Gestion de fortune : Vierny Partners s’envole dans le Cloud public

La gestion de fortune est un secteur d’activité sensible, dont Les clients privilégient la discrétion. Ils comptent sur leurs gestionnaires pour garantir celle-ci. Cette protection passe par une sécurisation des données hors-pair. Incompatible avec le Cloud public, pensez-vous ? Bien au contraire, les moyens d’assurer la sécurité sont pléthoriques dans le Cloud. Vierny Partners, un acteur renommé de la place de Genève, l’a bien compris : il a choisi Steel Blue pour y externaliser l’entier de son informatique.

Quand il s’agit de sécurité des données, les gestionnaires de fortune deviennent pointilleux. A raison, car leur crédibilité envers les clients dépend de leur capacité à assurer la confidentialité des données qu’ils manipulent pour eux. Emails, fichiers, ordres : rien ne peut échapper à cette règle. Vierny Partners, un acteur genevois du secteur, a migré son informatique dans le Cloud public avec Steel Blue. Tout simplement parce qu’il a obtenu des garanties qu’il aurait difficilement pu se voir fournir dans un autre type d’infrastructure. Son directeur, Alain Depuydt, nous explique son choix.

« Nous avions déjà choisi d’externaliser notre informatique dans un Cloud privé – notre infrastructure était hébergée dans un datacenter genevois – et nous étions donc accoutumés à l’externalisation. Nous avions besoin de mettre notre matériel au niveau de nos nouvelles ambitions. Nous avons choisi Steel Blue, car le niveau de protection que nous obtenons en passant dans un Cloud public est bien plus élevé que ce que nous espérions. En particulier, Cloud public ne signifie pas « Internet ». Notre réseau est entièrement fermé et privatisé, et aucune infrastructure n’est accessible depuis l’extérieur. Toutes les données que nous manipulons sont encryptées avec des clés que nous maîtrisons, aussi bien sur les postes que sur les serveurs ou la plateforme de messagerie. »

Afin de contenir les données dans cet environnement sécurisé, Steel Blue a proposé à Vierny Partners de pousser au maximum la dématérialisation. Les PC ont donc été supprimés des bureaux, et remplacés avantageusement par des terminaux passifs – sans possibilité de stockage – qui connectent les utilisateurs à des postes virtuels. De fait, plus aucun document électronique ne se trouve dans les locaux.

« En Suisse, nous connaissons bien les banques et leurs coffres-forts », poursuit M. Depuydt. « Nous faisons exactement la même chose avec notre informatique. De la même façon que plus personne n’aurait idée de placer sa trésorerie en coffre dans ses bureaux, nous avons décidé de placer nos données dans le meilleur coffre-fort qui soit : le Cloud public. Public ne signifie pas qu’il est ouvert à tous les vents, mais que nous y accédons, en tout sécurité, via Internet. Outre la sécurité, nous bénéficions d’une souplesse incroyable pour gérer nos ressources. Nous devions initialement déployer six postes virtuels, mais finalement seuls cinq ont été nécessaires. Si nous avions dû acheter, nous nous serions retrouvés avec du matériel sur les bras. Mais pas ici puisque tout nous est fourni sous forme d’abonnement mensuel. Idem pour les serveurs, où nous avons pu adapter leur dimensionnement à la volée, sans devoir procéder au moindre investissement. Sans compter que, même à notre échelle, le Cloud est une source d’économie immédiate. »

Le nouvel élan donné par cette externalisation 100% Cloud n’est qu’un premier pas pour Vierny Partners. Lancé dans un programme de modernisation et de numérisation, ce renouveau informatique constituait une étape primordiale et incontournable pour porter ses projets futurs. Présence Web, digitalisation et remise à plat de ses outils de production, gestion « digitale » des clients, les thèmes ne manquent pas pour les prochains mois. Alain Depuydt nous en dit plus :

« Nous avions besoin d’une infrastructure et d’un prestataire solides. En nous accompagnant vers le Cloud public, Steel Blue a rempli ces deux critères. Non seulement nous savons que nous pouvons nous reposer sur une informatique à tout épreuve, qui sera capable d’évoluer rapidement et de rester à la pointe. Mais nous pouvons aussi compter sur fournisseur de services qui saura nous faire progresser en nous indiquant les bonnes pratiques garantes du meilleur usage de notre informatique tout en restant au fait de l’état de l’art. Notre capacité à rester concurrentiel sur un marché en pleine mutation repose aussi sur cet accompagnement. Avec Steel Blue, nous bénéficions d’un CIO à la demande, en externe. Et c’est un plus indéniable pour nous. »

Ce cas client n’est pas anodin : il démontre la révolution enclenchée dans tous les secteurs économiques, même ceux réputés pour être les plus frileux ou les plus traditionnels. Ca n’est pas pour rien que la Finma a ouvert largement les vannes de l’externalisation vers le Cloud public en avril dernier. Il s’agit ici d’une simple question de compétitivité. Car, comme une étude de l’hébergeur Interxion le montrait récemment, plus de 50% des données des PME suisses auront migré dans le Cloud public à l’horizon 2020. Et vous, êtes-vous prêt à faire le pas ? En tout cas, vous ne pouvez pas rater l’opportunité de comprendre exactement les avantages et la protection que vous offrent le Cloud public. Et tout simplement, de prendre un peu d’avance. Pour cela, rien de plus simple : une adresse et un clic ci-dessous suffisent. Nous avons encore dans notre portefeuille de clients quelques cas qui risquent de vous parler.

Emmanuel Dardaine - Expert Cloud

Emmanuel Dardaine


Cloud hybride : premier pas vers le 100% Cloud ?

Dans une étude récente, Microsoft mettait en avant l’intérêt des petites et moyennes entreprises pour le Cloud hybride. Si le sujet de l’étude n’est pas anodin pour une compagnie à cheval entre l’informatique Cloud et l’informatique classique, l’hybride constitue en effet une évolution naturelle vers le Cloud public. Notamment parce qu’elle permet une transition en douceur, et limite les risques tout en accompagnant la progression vers les technologies Cloud. Voici pourquoi.

Dans cette étude, Microsoft indique que 67% des entreprises interrogées utilisent déjà un Cloud hybride ou envisagent son utilisation future. Si nous vous avions déjà présenté les différentes formes de serveur Cloud dans un article précédent (n’hésitez pas à profiter de cette petite séance de rattrapage sur les différents types de serveurs Cloud), nous vous proposons ici de creuser un peu plus cette variante, et de comprendre pourquoi elle intéresse 2 entreprises sur 3.

Cloud public vs. Cloud privé

Commençons pas le commencement : qu’est-ce que le Cloud hybride ? Simplement, il s’agit d’une combinaison de Cloud public et de Cloud privé. Je vous vois arriver avec la prochaine question… Alors pour ceux qui n’ont pas eu le courage de passer par le rappel des fondamentaux ci-dessus, voici ce qui différencie ces deux modes. Le Cloud privé est l’ensemble des infrastructures informatiques Cloud d’une entreprise, situées sur son réseau privé, qu’elle possède et qui sont gérées par elle. Typiquement, il s’agit d’un ensemble de serveurs et d’un espace de stockage achetés par le client et placés dans son datacenter.

Le Cloud public est lui constitué de ressources mutualisées ou dédiées, louées par un opérateur Cloud, qui ne se trouvent pas sur le réseau propre du client mais dont l’accès se fait par Internet. La gestion de ces ressources (matériel, exploitation) est assurée par l’opérateur, qui les met à disposition du client. L’entreprise cliente n’étant pas propriétaire du matériel et des infrastructures, elle souscrit un abonnement, qu’elle peut résilier ou modifier à tout moment, afin d’adapter en permanence les ressources à disposition et les coûts afférents (ce qui n’est évidemment pas possible avec du matériel acheté, qui est dimensionné une fois pour toutes).

Comme dans le monde automobile, le passage à l’hybride est un choix raisonnable.

Le Cloud hybride consiste donc à utiliser une infrastructure informatique qui se repose en partie sur son propre matériel dans son propre réseau, et en partie sur des ressources à la demande sur un réseau externe accessible via le Net. Le choix de la répartition des ressources incombe au client final, ou à son gestionnaire informatique. Les critères de choix sont nombreux et variables : criticité des applications, redondance, centralisation et accès mobiles aux données, rationalisation.

Pourquoi passer à l’hybride ?

Comme dans le monde automobile, le passage à l’hybride est un choix raisonnable. Toutes les entreprises ne sont pas prêtes à passer au 100% Cloud public – tout comme tout le monde ne peut pas basculer sur des véhicules 100% électriques, par crainte du changement dans ses habitudes. Et pourtant, tout le monde sait qu’il s’agit d’une étape intermédiaire, qui permet encore pour quelques temps de bénéficier du meilleur des deux mondes. Pour reprendre l’analogie automobile, les batteries évoluent tellement vite que la solution hybride, idéale aujourd’hui, fera moins de sens dans 5 années.

Parier sur le Cloud hybride garantit donc de monter progressivement en compétences, ou tout au moins de prendre goût au Cloud à moindre risque, en basculant progressivement ses données et ses programmes. Cette approche prudente séduit donc deux tiers des entreprises, qui entament leur voyage hybride en fonction de leurs besoins et de leurs projets.

Pour réussir la transition vers le Cloud hybride, vous devez respecter quelques fondamentaux. A commencer par la sécurité.

Imaginons que vous deviez déployer un nouvel applicatif et que votre Cloud privé arrive gentiment à saturation. Le meilleur moyen d’éviter un investissement lourd consistera à déployer ce programme dans un Cloud public, tout en l’intégrant à votre réseau. Idem pour votre plan de reprise d’activité : il requiert de nouvelles ressources coûteuses, que vous ne pouvez pas vous permettre. Et pourtant vous avez prévu d’augmenter la redondance de votre infrastructure : le Cloud hybride vous permet cette évolution à moindre coût. Dernier exemple : le serveur de votre CRM ou de votre ERP arrive à saturation, mais vous ne comptez pas les mettre à niveau. Externaliser cette brique dans un Cloud public constituera une solution rapide et élégante.

La mise en place d’un Cloud hybride

Mais pour cela, vous devez respecter quelques fondamentaux. A commencer par la sécurité et la protection des données. « Public » ne signifie pas forcément « ouvert à tous les vents », même si l’accès à vos nouveaux serveurs passe par Internet et non plus un réseau privé. Si l’infrastructure est hébergée chez un fournisseur Cloud, vous devez la protéger des accès extérieurs, en restreignant son accès à votre réseau d’entreprise. Par un basique filtrage d’adresse IP, ou plus sûrement par la mise en place d’un VPN – une sorte de canal privé – entre vous et votre Cloud public. Cette dernière solution, en plus d’être élégante, permet de privatiser votre Cloud public, et de créer ce qu’on appelle un Cloud privé virtuel (VPC, Virtual Private Cloud).

Une fois cette extension de votre réseau en place, le champ des possibles est complètement ouvert. Et le passage à l’hybride peut être soit opportuniste, soit faire l’objet d’un plan très structuré. Si des machines arrivent en fin de vie ou même tombent en panne, vous pouvez décider de les remettre en ligne dans votre Cloud public. Mais vous pouvez tout aussi bien choisir de déplacer progressivement et systématiquement vos serveurs une fois leur amortissement terminé. Un des fondamentaux sera ici de vérifier les volumes de données qui devront transiter vers et depuis le Cloud public une fois vos serveurs déplacés. Même si les connexions à très haute vitesse se généralisent, accéder en ligne à des fichiers de plusieurs GB par exemple n’est pas une bonne idée.

cloud hybride

La criticité des applications peut aussi servir de critère de choix pour leur migration dans la partie publique de votre Cloud hybride. Si, initialement, le Cloud public était réservé aux applications non-critiques, la tendance s’inverse depuis plusieurs années. Les niveaux de service et de fiabilité des Cloud publics dépassent maintenant allègrement ce que la plupart des entreprises peuvent s’offrir sur leur Cloud privé. De fait, là ou le Cloud public était encore une solution d’appoint, il devient le premier choix de toute nouvelle infrastructure informatique d’une PME. Avec par exemple des taux de disponibilité des données à 99.99% ou des serveurs à 99.95%. On parle alors d’approche « Cloud first ».

Evidemment, vous allez me demander : quel intérêt pour nous, petite entreprise à Genève ou Lausanne et de quelques collaborateurs ? La réponse est simple : le même que pour les très grandes entreprises. Le Cloud public, comme nous l’avions présenté dans un article précédent, est tout aussi accessible aux multinationales qu’aux TPE. Certains de nos clients ne comptent que quelques utilisateurs, mais ont pourtant fait le choix de l’hybride sans mettre à plat leur trésorerie. L’absence d’investissement dans le Cloud public permet de limiter les coûts initiaux et de ne pas restreindre son usage aux grands groupes dans le cadre d’un déploiement hybride.

Vous l’aurez compris, l’installation d’un Cloud hybride est une façon de limiter les risques, de passer progressivement au Cloud tout en limitant pannes et investissements. Si ce profil vous correspond, il est temps que nous nous rencontrions. Nous avons plusieurs cas de clients qui ont fait de l’hybridation de leur infrastructure une réussite, et qui pourront aussi témoigner auprès de vous de leur migration. Alors n’hésitez pas à prendre contact avec nous au travers du formulaire ci-dessous. Et lancez-vous dès maintenant. Ah, une dernière chose : même si l’analogie était belle, nous ne pouvons rien faire pour l’hybridation de votre parc automobile. Désolé.

Emmanuel Dardaine - Expert Cloud

Emmanuel Dardaine


Cloud public : l’informatique des grands, pour les petits

La Confédération, Novartis, Holcim, Netflix : la liste des grands noms qui franchissent le pas du Cloud public s’allonge chaque jour. Récemment, Merck annonçait son partenariat avec Amazon Web Services, le leader mondial du Cloud. Si les multinationales y trouvent leur compte, qu’en est-il des PME ? Peuvent-elles bénéficier des mêmes prestations, mais à leur échelle ? Voici quelques pistes pour vous aider à répondre à ces questions.

Les avantages du Cloud public, aussi pour les PME

L’un des attraits majeurs du Cloud public, c’est qu’il n’y a pas de minimum imposé pour commencer à l’exploiter. Les volumes de stockage pour les sauvegardes commencent par exemple à 100GB chez Steel Blue. Les plus petits serveurs Cloud possèdent 1 processeur et 1GB de RAM, et quelques GB de disque dur. Pour les postes de travail, les outils collaboratifs ou la messagerie, c’est encore plus simple : ils sont facturés à l’unité sans minimum requis.

Contrairement aux infrastructures physiques, le ticket d’entrée est donc bien moindre. Avec un impact positif évident sur la trésorerie des petites entreprises, souvent tendue. Autre avantage financier : le Cloud public vous fait passer dans le monde de la location informatique. Exactement comme vous le faites pour vos bureaux ou vos voitures d’entreprises, depuis des années. Fini les gros investissements à devoir caser dans le budget.

Avec une économie potentielle de 20% à 25% au bout de 3 ans, les oreilles des patrons de PME commencent à devenir attentives.

Enfin, bien plus qu’ailleurs, les PME ont besoin de flexibilité. Si un serveur ou une baie de stockage sont mal dimensionnés, il est difficile de réinvestir avant la fin de la période d’amortissement. Les solutions Cloud sont évolutives et sans engagement. Un redémarrage de la machine suffira à changer ses ressources à la hausse comme à la baisse. Et la facture s’adaptera automatiquement à la fin du mois.

PME et TPE : comment vous y prendre pour franchir la porte du Cloud public ?

On le voit, les bénéfices que les TPE et PME peuvent tirer du Cloud sont nombreux et pertinents. Et pourtant, dans l’esprit de leurs dirigeants, les réticences sont tenaces. Parmi les arguments généralement rencontrés, son adéquation aux très grandes structures et la nécessité de disposer de temps et de compétences particulières. Et évidemment le manque de sécurité.

En réalité, en tant qu’expert Cloud public, nous commençons par déconstruire auprès des clients les mythes qu’ils se sont forgés à propos de leur informatique dans les nuages. En commençant par celui du risque lié à la sécurité des données dans le Cloud. Puis dans un second temps, celui du prix.

Sur ce dernier point, nous effectuons des comparatifs de coûts entre une infrastructure physique (serveur Cloud, poste de travail virtuel, sauvegarde) et les solutions de Cloud public présentes sur le marché. Dans la grande majorité des cas, la balance penche toujours en faveur du Cloud, et ceci même pour les très petites structures. Avec une économie potentielle de 20% à 25% au bout de 3 ans, les oreilles des patrons de PME commencent à devenir attentives.

Mais ce n’est pas tout. Bien souvent la fiabilité et les services supplémentaires disponibles, propres au Cloud, marquent encore plus la différence. Par exemple si les postes de travail virtuels permettent une économie de 15% sur 3 ans, ils sont livrés avec de nombreux services à valeur ajoutée, intégrés gratuitement. Sauvegarde quotidienne, outil de travail collaboratif, mobilité : autant d’atouts naturels, dont bénéficient les PME.

Reste la question des compétences. Le Cloud demeure complexe, et les PME ne peuvent se permettre objectivement d’acquérir la connaissance pour l’exploiter. Mais dans un contexte où ces entreprises font généralement appel à des prestataires externes pour gérer leur informatique, leur modèle d’exploitation ne change pas. Le choix du bon partenaire pour l’externalisation devient en revanche crucial, car tous ne se valent pas, et peu sont experts en Cloud public. Que ce soit pour leur exploitation au quotidien, ou la migration des services.

L’envol vers les nuages

Car une fois la décision prise, la qualité du plan de marche doit être à la hauteur de la qualité des services Cloud. Chez Steel Blue, nous accompagnons nos clients et créons pour eux un plan de migration en accord avec leurs projets et la période d’amortissement de leur matériel. Autrement dit, nous les faisons transiter progressivement, étape par étape, vers le Cloud. Et comme avec bon petit plat, plus on y goûte, et plus on y prend goût.

La migration suit vos besoins ou vos contraintes, et peut être faite en quelques semaines ou quelques mois.

Cela commence typiquement par la connexion au Cloud public, avec une liaison sécurisée vers un espace d’hébergement privatif et clos. Viennent ensuite les sauvegardes de vos serveurs ou de vos données dans le Cloud. Vous êtes ainsi protégés. Une fois les données dans le Cloud, la migration de vos applications sur des serveurs Cloud est extrêmement rapide.

Pour les postes de travail, nous conseillons d’installer le bureau virtuel sur les ordinateurs déjà présents dans votre entreprise. La virtualisation leur offre une deuxième jeunesse et permet d’allonger un peu plus leur amortissement sans risque de perte de fichier ou de temps. Tout est déporté dans le Cloud, votre vieil ordinateur ne fait plus que de l’affichage. Là encore, la transition en douceur prime avant tout.

Rodolphe AdamFinalement, la migration suit vos besoins ou vos contraintes, et peut être faite en quelques semaines ou quelques mois. Mais dans certains cas, le client ne souhaite pas attendre. Par exemple, il nous est arrivé le mois dernier de migrer l’entier de l’informatique d’un spécialiste de la gestion de fortune sur Genève en moins d’un mois, montre en main . Alors si vous aussi vous souhaitez goûter à nos bonnes recettes, n’hésitez pas à vous enregistrer grâce au formulaire ci-dessous, et Steel Blue s’occupera du reste.

Rodolphe Adam


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5. Questions

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