Au fait, c’est quoi le coût (réel) de votre ordinateur ?

Virtualiser son poste de travail est aujourd’hui facile. Changer de modèle économique, un peu moins : passer à la location mensuelle et comprendre le coût d’un ordinateur nécessite d’adapter son mode de pensée. Et de considérer absolument toutes les dépenses. Mais comme chez Steel Blue on maîtrise cet exercice, on a fait le calcul pour vous. A vos bouliers !

Le réflexe est toujours le même lorsqu’on présente un poste virtuel à un de nos clients : il compare son prix d’achat habituel, qu’il divise par le prix de la location. Et conclut qu’au bout de 12 mois, il commence à trop payer. Evidemment, c’est un raccourci, car l’ensemble des charges de son PC ne sont pas prises en compte. Avec le temps, nous avons mis au point des outils qui permettent de faire une comparaison objective. On vous en livre les détails, histoire de déconstruire le mythe du PC pas cher.

Commençons par le commencement : on ne s’attardera que sur le monde PC/Windows. Tout simplement parce qu’il n’y a pas de solution d’entreprise pour virtualiser un Mac. Et les amateurs de la Pomme sont amoureux de leurs machines (on les comprend), ce qui n’incite pas Apple à les rendre virtuelles.

Autre hypothèse : les tarifs mentionnés ici sont ceux que nous constatons chez nos clients, et qui correspondent à des gammes professionnelles. Vous trouverez toujours des machines à (plus) bas coût, mais on s’éloignera alors de l’objectivité de la comparaison. Et si vos coûts varient par rapport à nos chiffres, dites-le nous et on refera la calcul pour vous. Enfin, on se place dans un contexte PME, c’est-à-dire un parc allant de quelques machines à 50 postes.

Le diable se cache dans les détails

Passons donc à l’inventaire du coût de votre ordinateur. Il se répartit en deux catégories : les coûts uniques (l’achat et la mise en service) et les coûts d’exploitation. Concentrons-nous sur l’investissement intial. Un PC pro digne de ce nom dans un format standard chez un grand constructeur vous coûtera environ 1’000.-. Ajoutez à cela la licence Windows 10 Pro (indispensable pour gérer votre machine en réseau), pour 300.-.

Idéalement, vous ajouterez encore un contrat de maintenance, histoire d’avoir un technicien chez vous rapidement avec les pièces de rechange en cas de casse. Ajoutez 200.- (et si vous ne le faites pas, vous paierez plus tard déplacement et intervention à l’acte pour plus cher).

X centimes le kW/h se transforment en X francs à la fin du mois. Pour 150W, 24 heures sur 24.

Une fois que vous avez acheté votre machine, il faut la mettre en service : déplacement dans vos bureaux, installation, connexion au réseau, démarrage, configuration. N’espérez pas moins de 2 heures pour cette opération. Entre le déplacement et le temps de travail, comptez donc 400.-. Là encore les coûts peuvent varier et dépasser ce seuil, notamment si votre machine nécessite de nombreux logiciels et une configuration un peu pointue.

Les plus techniques diront : « il est possible d’automatiser cela ». C’est juste. Mais pour un coût qui n’est pas négligeable, et que les petites entreprises ne peuvent s’offrir pour leur parc de PC physiques. On laisse de côté les logiciels applicatifs (Office ou vos logiciels métier), car le coût sera le même dans un environnement virtuel.

Le compteur tourne

Bien. Maintenant que votre machine tourne, c’est là que tout commence. Car à peine le bouton « on » appuyé, elle vous coûte. En électricité tout d’abord. Une machine au format tour dispose d’une alimentation de plusieurs centaines de watts, qu’elle ne consomme pas entièrement heureusement. La consommation est variable dans la journée. Surtout, elle s’étend généralement la nuit, car les collaborateurs « oublient » d’éteindre leur poste.

Nous considérons habituellement une consommation moyenne de 150W. Pourquoi cette valeur ? Parce qu’elle a la double avantage de coller à la réalité et de fournir un moyen de calcul mnémotechnique : si votre kW/h vous coûte X centimes, 150W en 24/7, c’est X francs à la fin du mois. Dans les faits, un PC vous coûtera en courant 25.- par mois.

La mise en service vous coûtera 1’900.-. Mais quid de l’exploitation ?

Ca ne s’arrête évidemment pas là. Votre chère bécane (au propre comme au figuré) nécessite de l’entretien. Un peu de main d’oeuvre tous les mois, pour s’assurer que tout va bien, que l’antivirus est à jour. Et encore un peu plus pour fournir de l’assistance aux utilisateurs. Chez nos clients, nous constatons généralement 2 heures par an et par machine. On parle de 10 minutes par mois et par poste, ce qui est faible.

Mais partons sur ces bases. Avec un peu de déplacement dans l’année, comptons 350.- /an. Et parce que la vie d’un PC n’est pas un long fleuve tranquille, comptons encore 150.- de pièces et réparation sur les 3 années d’amortissement de la machine.

L’heure des comptes

Il est temps de sortir la calculette. Votre investissement se monte finalement à 1’900.-. Et l’exploitation sur 3 ans… 2’100.- ! Surprise, non ? En lissant ce coût sur 3 années, on obtient environ 110.- /mois. C’est cette valeur qu’il faut garder en tête. On est en tout cas bien loin des 1’000.- d’achat uniques. A ce moment de l’article, vous salivez d’avance de savoir combien peut coûter un poste virtuel.

Chez Steel Blue, notre gamme commence à 69.- par mois. Mais pour ce prix, le service n’est pas tout inclus, et il s’agit d’une entrée de gamme, parfaite pour un usage ponctuel. Non, regardons plutôt une machine comparable à un PC standard, en milieu de gamme avec 2 processeurs (de serveur) virtuels, et 4 GB de RAM.

Sur 3 années, cette machine vous reviendra à 98.10 par mois. Et le service ? Pour ce prix, tout est inclus : support, maintenance, mises à jour, reporting, documentation. Tout. Avec donc l’avantage de savoir exactement ce que vous allez payer, et de ne pas avoir de surprise en fin d’année avec un budget dépassé.

Un PC, avec quelques trucs en plus

Et comme on est dans le Cloud, le poste virtuel prend définitivement l’avantage avec quelques caractéristiques bien à lui. La mobilité tout d’abord : vous accédez à votre poste depuis n’importe quel terminal. Même l’ordinateur ou la tablette de la maison. La mise en service ne sera facturée qu’une demi-heure, car nous établissons des machines types, que nous pouvons déployer à la volée. Pour atteindre le top de l’agilité.

Les données locales du poste sont sauvegardées toutes les 12 heures, sans surcoût. Enfin, votre poste vous sera livré avec un logiciel collaboratif de partage et de synchronisation de fichiers, pour le même prix. Et si jamais vous n’avez plus besoin d’une machine, nous la supprimons, et vous ne restez pas avec du matériel sur les bras.

Maintenant que vous avez toutes les cartes en main, vous êtes prêt pour prendre la bonne décision. Racheter des machines ou bien dématérialiser votre parc de PC. Vous savez déjà où va notre préférence. Mais les chiffres parlent d’eux-mêmes, et on n’est plus dans le fantasme ou les a-priori. Si jamais la dématérialisation vous démange, prenez contact avec nous avec le formulaire ci-dessous. Nous finirons de vous convaincre avec un test gratuit d’un mois. Encore un des avantages du poste virtuel dans le Cloud.

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Serveur dédié, cloud, privé virtuel : par quoi remplacer votre machine au bout du rouleau ?

Votre bon vieux serveur tire la langue. Performances en berne, disques remplis à ras bord : il n’en a plus pour longtemps. Au moment de le remplacer, vous pensez à faire héberger votre nouveau matériel en dehors de vos locaux, en location. Et là, de nombreuses options s’offrent à vous. Avec des coûts et des caractéristiques bien différentes. On vous aide à faire le tri dans la jungle des offres.

Quand vous devrez envisager l’hébergement de votre serveur, les alternatives seront nombreuses. Serveur Cloud, dédié, privé virtuel, difficile de faire un choix. Vous vous sentez perdu ? Pourtant, quelques critères de décision simples vous permettront de viser juste. Prix, exclusivité des ressources, évolutivité diffèrent entre chaque modèle. On vous aide avec un passage en revue des possibilités, agrémenté de quelques conseils pour ne pas vous rater.

Le serveur dédié

Il y a quelques années encore, externaliser son serveur pouvait se résumer à remplacer votre vieille machine, par une autre, bien concrète et dédiée, mais hébergée chez un fournisseur de services. Finalement, une sorte de continuité dans le changement. Dans ce cas de figure, Le serveur vous est réservé (il est dédié), mais il ne vous appartient plus. Vous le payez mensuellement, bien souvent sous réserve d’un engagement dans le temps.

Si cette solution vous permet de vous abstraire du matériel dans vos bureaux, elle ne change pas grand-chose : vous paierez la machine tout le temps de son amortissement. Et en cas de panne, vous en subirez les désagréments : l’hébergeur doit changer les pièces défectueuses, et vous, subir une perte d’exploitation. Au moins vous bénéficiez de ressources garanties (mémoire, processeur, disque), mais au prix fort. Et vous avez les clés du camion pour paramétrer votre machine aux petits oignons.

Le serveur privé virtuel

Pour la faire courte, il s’agit donc d’un serveur dédié découpé en morceaux, sous forme de serveurs virtuels. Ces serveurs disposent généralement de ressources attribuées, mais pas garanties, afin de proposer un coût relativement modeste. La pratique veut que les ressources du serveur soient vendues plus d’une fois, celles-ci n’étant généralement pas utilisées à 100%. En comparaison du serveur dédié, vous n’avez plus la main sur le matériel, vous ne pouvez pas jongler avec les ressources (par exemple : ajouter de la mémoire), et les faire évoluer à la baisse ou à la hausse. A moins de le demander à votre hébergeur. Et une panne du matériel vous impactera toujours directement.

Utiliser un serveur Cloud, c’est bénéficier de ressources quasiment illimitées. Et être capable de les adapter en permanence.

Faisons une analogie : si un serveur dédié est une maison individuelle, un serveur privé virtuel est un appartement. Vous pouvez disposer de l’ascenseur dans son entier. Mais si quelqu’un a appuyé sur le bouton avant vous, vous devrez patienter un peu. C’est le principe des parties communes. Avec au bout du compte, des coûts partagés, mais pas d’exclusivité sur les ressources. Avantage : vous ne payez pas, par exemple, les licences du logiciel de virtualisation (VMWare, HyperV, Xen, etc.) que vous devriez supporter sur un serveur dédié.

Le serveur Cloud

Le serveur Cloud est une évolution du serveur privé virtuel. Au lieu de reposer sur une machine unique, il fonctionne sur un ensemble de ressources (disons plusieurs machines en parallèle). Cela vous protège déjà des risques de panne de matériel : en cas de crash, le serveur Cloud se déplacera virtuellement pour utiliser les machines physiques encore à disposition. Mais surtout, par effet de volume, ces ressources sont quasiment illimitées. L’effet de mutualisation vous garantit de toujours disposer de ce pour quoi vous payez (processeur, mémoire).

Reprenons notre comparaison. Au lieu d’habiter dans un bâtiment unique, vous regroupez les constructions et mutualisez les ascenseurs. Si cela ne vous prémunit pas que tous les lifts soient appelés au même moment, cela réduit grandement la probabilité d’un tel événement. Et surtout, en cas de panne d’un des ascenseurs, il est probable que vous ne vous en aperceviez même pas, les ressources étant toujours en nombre suffisant pour absorber une panne d’un élément. Dites-vous que les grands centres de données Cloud hébergent des milliers, voire des dizaines de milliers de serveurs.

L’heure du choix a sonné

Si le serveur dédié peut paraître rassurant, il appartient malheureusement au passé. Vous paierez pour ce que vous n’utilisez pas. Et vous serez limité dans vos évolutions. Il vous force à viser juste dès le départ lorsque vous devrez faire son dimensionnement. Ce qui peut être difficile pour une startup qui démarre, ou un site e-commerce qui n’a pas vu venir son succès du Black Friday. Le serveur privé virtuel vous apporte plus de flexibilité, mais dans des limites qui seront vite atteintes, et avec le risque toujours présent d’une panne.

Le serveur Cloud réunit finalement le meilleur des deux mondes : une garantie de disponibilité des ressources proches du serveur dédié, et une tolérance aux pannes meilleure que le serveur privé virtuel. Autre avantage, la possibilité de faire évoluer votre parc en l’espace de quelques clics, sans être limité par la machine qui fait tourner votre serveur Cloud, car ce sont en fait plusieurs machines. Des milliers. Les grands hébergeurs proposent même maintenant des systèmes de mise à l’échelle qui permettent de redimensionner automatiquement vos parcs de serveurs, au gré des événements et déclencheurs que vous aurez définis. Un dernier biscuit ? Le coût évidemment. Là encore, l’effet de masse joue à plein.

Voilà, vous avez maintenant toutes les cartes en main pour faire le bon choix. En fonction de vos besoins, de vos contraintes et de votre trésorerie. Si jamais le serveur Cloud vous intéresse, et on imagine que c’est le cas si vous avez lu jusqu’ici, il ne vous reste plus qu’à prendre contact avec nous grâce au formulaire ci-dessous pour une évaluation rapide. Nous pourrons vous fournir un devis et prendre avec vous l’ascenseur vers la dématérialisation.

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Neige, embouteillages : combien va encore perdre votre PME sans télétravail ?

Comme chaque année, Genève aura été paralysée par la neige. Le 1er mars 2018 a été particulièrement chaotique. A tel point que certaines entreprises ont dû renvoyer leurs collaborateurs à la maison. Avec des conséquences financières non-négligeables. Le télétravail aura sauvé celles qui ont anticipé. Mais comment s’y préparer simplement dans celles qui sont en retard ?

On a l’impression de le redécouvrir tous les ans : en Suisse, il neige. Et même assez bas sur la Côte, au niveau du lac par exemple. Avec un trafic pendulaire en croissance permanente, chaque tempête est plus problématique d’une année sur l’autre. 2018 n’a pas échappé à la règle. Les entreprises parées pour le télétravail ont su faire face. Et limiter ainsi les dégâts. Pour les autres, ça aura été peut-être l’occasion de s’interroger sur une nécessaire transformation.

Et cette transformation commence par une mise en condition psychologique : la télétravail, c’est avant tout une question de confiance. Comment s’assurer que les collaborateurs travailleront bel et bien ? L’expérience montre qu’ils sont plutôt loyaux si le home office est mis en place de manière raisonnable et accompagnée. Les Services Industriels de Genève, lors de la mise en place de leur programme EquiLibre, ont même constaté que les collaborateurs travaillaient plus. Une façon de montrer que la confiance accordée était méritée.

Accéder à ses outils

Une fois passée l’écueil organisationnel, il faut s’attaquer à la technique. C’est ce qui nous intéresse en particulier. Si l’on y regarde de près, de quoi avons nous besoin pour travailler au quotidien ? Cela tient en 4 axes : notre téléphone, nos fichiers, notre messagerie et nos applications. Parfait ! Voyons si tout cela est accessible en dehors de vos bureaux.

Votre téléphone de bureau fonctionne probablement déjà sur Internet. Alors l’utiliser à la maison, ça ne change rien.

Commençons par le plus simple : la messagerie. Si l’accès à la mobilité a longtemps été réservé aux grandes entreprises, il est maintenant accessible aux plus petites. Un service Exchange dans le Cloud, tel qu’Amazon Workmail ou Microsoft Office 365, est disponible aussi bien du bureau que depuis la maison. En toute sécurité. C’est tout l’avantage des solutions Cloud à la demande : profiter des même services que les grands, mais pour un coût à l’usage.

Rester connecté

Vos fichiers maintenant. Deux approches sont possibles. Soit vous synchronisez vos fichiers entre vos appareils (le PC du bureau et l’ordinateur de la maison). Mais avec une solution professionelle, sous contrôle de l’entreprise. Microsoft OneDrive ou Amazon Workdocs feront cela très bien pour vous. Ou alors, vous vous connectez à distance grâce à un VPN au réseau de l’entreprise. La première solution vous permet de travailler hors-ligne. Le VPN évite de recopier les fichiers sur de trop nombreux appareils.

La publication d’application à distance, c’est un navigateur, un lien, et rien d’autre : vous voilà connecté !

Pour le téléphone, deux cas sont à étudier. Si le télétravail reste une exception pour faire face aux aléas, le mobile fera l’affaire. Mais si vous laissez vos collaborateurs 1 à 2 jours par semaine à la maison, il va falloir se pencher sur le sujet sérieusement. Avec la fin de la téléphonie classique, les communications passent maintenant par Internet. Votre système vous autorise donc probablement déjà à téléphoner avec un simple logiciel. Et pour les réunions en ligne, qu’elles soient audio ou vidéo, Skype for Business vous comblera.

Télétravail et applications

Restent les applications. Si par bonheur, celles que vous utilisez sont déjà hébergées dans le Cloud, il n’y a rien à faire de particulier. Si elles sont encore dans votre réseau d’entreprise, le VPN cité plus haut vous sauvra la mise. La configuration des VPN modernes ne nécessite aujourd’hui que peu de compétences, et cela revient rarement à autre chose que de suivre un lien dans un navigateur.

Les plus exigeants voudront de la simplicité. Facile avec le poste virtuel : votre bureau vous suit partout.

Mais vous pouvez aussi décider de publier vos applications à distance. Dans les faits, vous ouvrez votre navigateur sur un lien propre à votre application, vous vous authentifiez, et vous obtenez un raccourci vers votre application. Qui s’exécute alors comme si vous étiez au bureau. Cette technologie, appelée RemoteApp chez Microsoft, nécessite un peu de mise en place côté serveur. Mais elle a le bon goût de fonctionner dans toutes les situations : à distance à la maison, aussi bien qu’au bureau. Sans rien devoir installer d’autre que le petit lien téléchargé une seule fois à votre inscription. Génial non ?

La Rolls : le poste virtuel

Maintenant, les plus exigeants demanderont : il n’y a pas plus simple tout de même ? Bien sûr ! Imaginez qu’au lieu de transporter à la maison vos 4 outils du quotidien, vous puissiez emporter votre environnement de travail complet où que vous soyez. Vous avez le droit de rêver, car la recette est simple : une application à télécharger en quelques secondes, un terminal quelconque (PC, Mac, tablette, peu importe), votre nom d’utilisateur et votre mot de passe. Et… vous y êtes ! Votre bureau habituel s’affiche à l’écran, dans l’état où vous l’avez laissé la veille. Vous venez de vous connecter un à poste virtuel. Et vous avez le droit d’être exigeant.

Le spectre est donc large pour celles des PME qui veulent déployer le télétravail. Nous avons un faible pour le poste virtuel. Nos clients aussi. Et tous ceux qui le découvrent pour la première fois n’en reviennent généralement pas.  Vous voulez faire l’essai ? Rien de plus simple : nous en mettons à disposition, gratuitement, pour un test d’un mois. Il suffit de vous inscrire sur le formulaire ci-dessous. Mais si vous êtes plus classique, nous maîtrisons aussi les solutions préentées plus haute. Le choix vous appartient, et vous n’aurez maintenant plus d’excuse.

Steel Blue : all inclusive, all right !