Poste virtuel : boostez vos vieux PC sans rien dépenser (ou presque)

Votre parc de postes utilisateurs est au bout du rouleau. Vos PC n’avancent plus, et votre productivité est en berne. Ca n’aide pas votre trésorerie, qui était déjà tendue. Et cela sonne comme un cercle pas tout à fait vertueux. Vous vous seriez bien passé de devoir racheter du matériel ? Lisez ce qui suit pour savoir comment transformer cette situation a priori inextricable en une chance de faire un bond en avant vers la modernité. Grâce au bureau virtuel.

Si vous êtes un lecteur assidu de ce blog, vous savez déjà que nous sommes fan du poste de travail virtuel Cloud. Son gros avantage ? Il vous libère du matériel informatique et des contraintes qui vont avec : investissements lourds, maintenance, vieillissement, pannes et réparations. Et filigrane, il fait surtout passer votre informatique de l’ère de l’achat à celle de la location. Autrement dit, vous changez tout simplement d’époque : à vous la modernité !

Petit rappel des faits

Et pour ceux qui n’auraient pas suivi, commençons par un petit rappel sur le mode de fonctionnement du bureau virtuel. Comment ça marche ? C’est assez simple : il s’agit d’un ordinateur dématérialisé – pour simplifier, une fraction d’un (très) gros serveur – qui tourne dans un centre de données Cloud. Mais alors, comment l’utiliser s’il est distant ? Si le traitement des données (dans le processeur, en mémoire, sur le disque dur) est réalisé à distance, l’écran, lui et lui seul, reste chez vous. Les images qui constituent l’affichage de l’ordinateur arrivent jusqu’à vous par Internet depuis le Cloud. C’est un peu comme si vous aviez un très long câble écran qui passerait par Internet. Un petit dessin valant mieux qu’un long discours, voici à quoi cela ressemble.

bureau virtuel cloud

Conséquence : il vous faut tout de même une machine dans vos bureaux pour assurer cette simple fonction d’affichage, via une application dédiée. Avantage : n’importe quelle machine fera l’affaire. Et de de préférence vos vieux PC. Avec le poste virtuel, vous les transformez en bêtes de course tout neufs sans changer la moindre pièce. Rappelez-vous : ils se contentent de faire de l’affichage alors que la performance dépend des ressources dans le Cloud. Au lieu de tenter de maintenir votre vieille bécane à flot, il vous suffit de désinstaller toute les applications, de ne plus assurer de maintenance, et de vous contenter de l’utiliser pour afficher votre bureau virtuel. Autre atout : cela fonctionne dans tous les environnements. Tablette, PC, Mac, Android : tous les terminaux sont compatibles. Nous y reviendrons.

Le poste virtuel : l’ami de votre trésorerie

D’un point de vue financier, quel intérêt ? Là encore, vous changez d’ère en passant à la location. Comme pour vos locaux, vos voitures, et bien d’autres choses. Il est même étonnant que les postes de travail soient encore le dernier bastion de l’investissement informatique. Du coup, vous protégez votre trésorerie, car vous n’avez plus à dépenser sans compter pour remplacer vos ordinateurs. Et sur la durée ? La location vous coûte sensiblement moins cher que l’achat et la maintenance. Si vous avez du mal à faire le calcul, nous avons fait la comparaison pour vous afin que vous sachiez combien coûte un poste de travail virtuel, tout compte fait.

Non seulement vous boostez vos postes sans rien acheter. Mais vous gagnez en mobilité et en flexibilité. Qui dit mieux ?

Comme vous n’êtes pas magicien, et nous non plus, vos vieux ordinateurs finiront tout de même par s’arrêter, définitivement. Et vous devrez trouver un autre appareil pour assurer l’affichage de votre poste distant. Là encore, vous allez profiter de la modernité du poste virtuel dans le Cloud. Avec plusieurs options. Vous pouvez par exemple acheter un terminal compatible. Quel intérêt, alors qu’on vous a promis la fin du matériel ? Pour environ 400.- vous disposez d’un appareil dédié à cette tâche d’affichage, et donc très simple. Aucune maintenance nécessaire, une consommation électrique très faible (9 watts), et une durée de vie mesurée de 7 ans. Ca n’est plus du matériel, mais du consommable.

Ah! une dernière chose…

Autre possibilité, pour une utilisation ponctuelle (un intérimaire, un stagiaire) : laissez-le utiliser son propre ordinateur portable pour se connecter. Aucune donnée ne transite entre l’ordinateur physique et le bureau virtuel. Souvenez-vous, il ne s’agit que d’affichage qui arrive jusqu’à l’ordinateur. Les données restent sur le poste dans le Cloud. Et à ce stade, vous vous demanderez pourquoi votre stagiaire ne pourrait pas utiliser son poste depuis la maison puisqu’il se sert de son ordinateur personnel ? Le réponse est simple : rien. Le PC virtuel est l’allié naturel du télétravail et de la mobilité. Plus aucun document sur les portables des collaborateurs : vous ne craignez plus non plus les vols ou les pertes. Et encore moins les embouteillages.

Comme indiqué au début de ce post, vous n’avez pas à vous soucier du type d’appareil de vos collaborateurs. L’application chargée de l’affichage du poste fonctionne sur toutes les plateformes. Vous pouvez même vous connecter depuis votre tablette favorite, confortablement installé au fond de votre canapé. Alors, prêt à changer d’ère ? Le plus simple serait de vous en persuader par vous-même, avec un test. Ca tombe bien, nous offrons à nos clients la possibilité de tester nos postes virtuels Cloud pendant un mois. Gratuitement. Il vous suffit de nous contacter avec le formulaire ci-dessous. Vous verrez, vous allez regarder vos vieilles machines d’un autre œil.


Proximité, localisation : quel est le meilleur Cloud pour votre entreprise ?

En quelques années, le marché du Cloud pour les PME est devenu mature. Celles qui s’apprêtent à faire le choix de leur fournisseur jouent par nature la carte de la proximité. Elles sont tentées de se tourner vers des acteurs locaux, qui assurent aussi bien l’hébergement Cloud que l’exploitation. Mais le Cloud est vaste. Et faire ce choix risque de leur masquer quelques subtilités du marché. Alors qu’il est possible d’obtenir le meilleur des deux mondes.

Il y a encore 2 ou 3 années en arrière, parler de Cloud à une petite entreprise de Genève ou Lausanne revenait à entendre, assez souvent, la même question : où sont hébergées mes données ? Avec en filigrane le besoin rassurant de les conserver en Suisse. Si ce verrou tend à sauter un peu plus chaque jour (41% des patrons suisses n’y étaient plus attachés en 2016), le besoin de proximité ne s’est pourtant pas évaporé. Mais avec qui voulez-vous être proche finalement : vos données, ou celui qui les gère ?

Au mois d’avril dernier, la FINMA a ouvert la voie à un assouplissement de l’accès au Cloud pour les entreprises qui dépendent d’elles. Sorte de dernier bastion à tomber, cela facilite l’accès des banques et des assurances à l’infogérance et à des services Cloud hors de Suisse. Entre les lignes, on comprend le besoin qu’ont ces entreprises de gagner en compétitivité dans un contexte de concurrence accrue et d’échange de données facilité en Suisse.

Le vrai-faux débat sur la localisation des données

Les tenants de l’hébergement en Suisse défendent leur position en arguant d’une meilleure protection des données. Grâce notamment à la nécessité de faire appel à l’intervention de juges pour y accéder dans le cadre d’une procédure. Autre atout : la stabilité politique du pays. Si ces faits sont indéniables, il faut savoir que le reste de l’Union Européenne jouit peu ou prou des mêmes conditions.

Ayant eu le privilège d’être représentant d’un opérateur télécom auprès du DFPJ, je peux aussi confirmer que si les juges doivent être sollicités pour signer des demandes d’accès aux données, ils ne se privent pas pour le faire. Les demandes ont explosé aux débuts des années 2010.

Quant à la stabilité, Le Royaume-Uni ou l’Allemagne, grands pourvoyeurs d’hébergement Cloud, ne sont pas tout à fait des républiques bananières. Si ces avantages ont été de réels « plus » pour la Suisse, ils tendent à s’estomper avec le temps. Bien aidés par la moindre sensibilité des clients, qui utilisent iCloud, Dropbox et WeTransfer à tour de bras.

Peser tous les critères

La question n’est pas ici de déterminer si un Cloud en Suisse est plus sécuritaire qu’un Cloud hors des frontières. Car souvent, des critères subjectifs et arbitraires feront finalement pencher la balance. La question consiste plutôt à ne pas s’interdire de tout évaluer pour prendre la bonne décision. Et surtout, de distinguer l’hébergement (« où ») et l’exploitant (« qui »).

Vos données seront là où vous le désirez. Attardez-vous plutôt sur qui va les gérer.

Un exploitant qui vous emmènera exclusivement vers son propre Cloud sans vous proposer d’alternative doit vous mettre la puce à l’oreille. Les géants du Cloud vous assureront des niveaux de service (réels, et non pas contractuels) sur lesquels des acteurs de moindre importance ne pourront pas s’aligner. Rien ne vous empêche d’y aller, mais en connaissance de cause : vous devrez savoir quelle sera la contrepartie à ce choix (moindre fiabilité, fonctions limitées).

A la question de la localisation, nous avons plutôt pris le parti de répondre : où vous voulez ! Et d’ajouter : ne considérez pas uniquement ce critère. Votre choix doit être évalué selon 3 axes : le prix, la localisation, et les fonctionnalités. Nos partenaires hébergeurs Cloud se trouvent en Suisse, mais pas seulement. Certains sont chers, et d’autres moins. Certains offrent tous les services possibles et inimaginables, et d’autres ont une couverture fonctionnelle moindre.

Au final, c’est quoi le meilleur Cloud ?

Une société spécialisée dans le trading (un monde ouvert par nature) n’aura pas les mêmes contraintes qu’une fiduciaire ayant pignon sur rue sur la place de Genève. Une startup voudra accéder à ses données en mobilité, avec des fonctions avancées à moindre coût. Alors qu’une entreprise de déménagement aura des besoins bien plus simples. Autrement dit, si la localisation des données peut rester un enjeu, elle ne doit pas masquer la réalité. Ni l’évolution rapide du marché Cloud. Les autres critères de choix doivent donc être pesés avec autant d’attention.

Pour atteindre ce but, le plus simple est de décorréler le choix du prestataire de service – celui qui exploitera votre informatique – de celui de l’hébergement. Ce qui vous assurera une certaine neutralité lors du choix. Sans remettre en cause la proximité que vous recherchez. Nous avons pour habitude de dire : ne choisissez pas un Cloud, mais le meilleur Cloud pour vous, et l’expert qui va avec. Et si vous ne connaissez pas d’expert Cloud autour de vous, rien de grave. N’hésitez pas à nous envoyer vos coordonnées grâce au formulaire ci-dessous. On devrait arriver à vous trouver ça rapidement.


Envie de percer les mystères du Cloud AWS ? Rejoignez-nous le 12 juin à l’AWSome Day Genève

Pour la seconde année consécutive, Amazon Web Services, le leader mondial des solutions Cloud public, organise un événement dédié en Suisse Romande. Steel Blue aura le privilège d’y faire une intervention, en tant que partenaire et sponsor de l’événement. L’occasion unique d’en apprendre un peu plus sur les technologies Cloud d’aujourd’hui et de demain.

Cet événement se tiendra le 12 juin 2018, à la Fédération des Entreprise Romandes de Genève. Les présentations se tiendront majoritairement en anglais. L’accès y est gratuit, mais l’inscription obligatoire. Inscrivez-vous dès maintenant car le nombre de places est limité.

La conférence sera scindée en deux thèmes :
– Main Track : venez comprendre les principes et fondamentaux du Cloud Amazon Web Services
– Special Track : découvrez comment les entreprises utilisent déjà le Cloud public AWS en Suisse
Consultez le programme complet ci-dessous.

Nous nous réjouissons de vous retrouver sur place.

 

Programme

09:00 – 10:00Check-in
10:00 – 10:15Welcome with Jim Fanning, AWS
10:15 – 10:45AWS state of the union with Jim Fanning, AWS
Main trackSpecial track
10:45 – 11:30AWS Basics (Matthias Imsand, amanox solutions) Artificial Intelligence & Machine Learning with AWS (Tasio Guevara – AWS Solution Architect)
11:30 – 12:30AWS Infrastructure – Part 1 (Horst Junker, amanox solutions) DevOps and CICD with AWS Code* Services (Mohamed Bouchenafa, Smartwave)
12:30 – 13:30Lunch
13:30 – 14:15AWS Infrastructure – Part 2 (Matthias Schnydrig, amanox solutions)AWSome migrations and operations in the Cloud (Emmanuel Dardaine, Steel Blue)
14:15 – 15:15Security, Identity und Access Management (Yann Le Blevec, Smartwave)Developing with Serverless Application Model (SAM) (Matthias Schnydrig, amanox solutions)
15:15 – 15:45Networking Break
15:45 – 16:45AWS Elasticity & Management ToolsIoT at the Edge with AWS Greengrass (Basho Kaminski, amanox solutions)
16:45 – 17:00Closing Note (Davide Gallo): Next Steps & Goodies
17:00 – 18:00Networking APERTO: Get to know the experts – Sponsored by ELCA

Avez-vous la bonne politique de backup pour vos données ?

De plus en plus d’entreprises incitent aujourd’hui leurs employés à tendre vers le « zéro papier ». Elles deviennent de fait de plus en plus dépendantes de l’informatique.  L’objectif recherché est simple et louable : protection de l’environnement et centralisation de l’information. Mais le danger guette si on n’y prend pas garde.

L’ère numérique permet de tout mettre au format électronique et simplifie grandement les échanges. D’un autre côté, les risques de pertes de données informatique sont bien réels et de plus en plus présents. Votre politique de sauvegarde est donc un élément essentiel pour assurer la pérennité de vos données et de votre entreprise. On vous aide dans cet article à vous poser les bonnes questions et analyser votre situation.

Sauvegarde manuelle ou automatique, locale ou Cloud

La sauvegarde de votre serveur ou de votre NAS peut être réalisée de plusieurs manières. La plus courante (et certainement la moins efficace) consiste en une sauvegarde manuelle et locale. Bien trop souvent, nous voyons chez nos clients un disque dur externe posé sur le serveur. Avec de la chance ou de la clairvoyance, ce disque externe est parfois recopié sur un support à l’extérieur des bureaux. Et parfois, même pas.

Pour une sauvegarde efficace, ces backups en local et manuels sont à bannir. Un incident grave, comme une inondation, un incendie, ou tout simplement un ransomware sur votre réseau, peut provoquer la destruction complète de tous vos documents. Pour être efficace, une sauvegarde doit être réalisée régulièrement, systématiquement, et aussi exceptionnellement lors de modifications importantes.

N’oublions pas que les backups manuels impliquent un investissement important en temps, de la rigueur et sont finalement au bout de quelques mois négligées. Vous aurez bien compris, nous sommes un petit peu fâchés avec ce mode de sauvegarde.

Vous aimeriez connaître une voie d’amélioration simple, et peu coûteuse ? Il suffit d’automatiser vos backups avec un logiciel dédié. Ils sont devenus bon marché. Par exemple, l’achat d’une licence Cloudberry ne coûte que 119.- par serveur. Alors franchement, plus d’excuse : automatisez vos sauvegardes !

Le stockage des sauvegardes

Maintenant que la question du « comment » est adressée, reste la question du « ou ». L’espace de stockage de vos données de backup est très important. Il doit répondre à deux enjeux majeurs :

  • la fiabilité et la distance avec les données exploitées
  • la rapidité pour remettre en ligne les backups sur votre serveur ou votre NAS

Le lieu de stockage de vos données doit être suffisamment éloigné des données d’exploitation. Tout simplement pour éviter que les backups ne partent en fumée en même temps que les données source. Pour cela les solutions de stockage en ligne sont parfaites. La baisse des prix constante dans le Cloud vous permettra pour moins de 100.- par mois de bénéficier d’un espace de stockage de 1’000 GB.

Si vous avez plusieurs bureaux, un backup croisé entre vos sites peut-être aussi une bonne solution.
Cependant, vous devez vous assurer d’avoir une connexion Internet suffisante pour envoyer vos backups, mais aussi pour les récupérer rapidement en cas de besoin. Par exemple, une connexion 100/100Mbps vous permettra de télécharger en 24 heures 1 TB de données (soit 1’000GB). Une rapide règle de trois vous permettra d’estimer le temps nécessaire à la récupération de vos données.

Le plus important est de tester vos backups régulièrement, au moins une fois par an. Avoir des sauvegardes n’est rien : vous devez être sûr de savoir et pouvoir les remettre en ligne.

Si vous n’avez pas suffisamment de bande passante sur votre connexion, sachez qu’il existe des solutions permettant de redémarrer en quelques minutes votre serveur dans le Cloud. Vous aurez ainsi tout le temps nécessaire pour réinstaller une nouvelle machine ou de nouveaux disques dans vos bureaux.

Les modes de sauvegarde : complète, incrémentielle ou différentielle

La bonne pratique veut que l’on conserve au minimum 7 versions de backup. Vos besoins en espace de stockage risquent de devenir colossaux si l’entier de vos données est recopié à chaque sauvegarde.

Pour réduire les volumes de stockage, les ingénieurs informatiques ont créé différentes alternatives à ces backups complets, moins gourmandes en espace disque. Pour cela vous aurez le choix entre deux approches : sauvegarde différentielle ou incrémentale.

Qu’elle est la différence ? La méthode incrémentielle se base sur la sauvegarde du jour précédent. Et seules les différences des dernières 24 heures (fichiers ajoutés ou modifiés) sont poussées vers la sauvegarde. Au contraire, la sauvegarde différentielle se base sur le backup complet réalisé en général une fois à la fin de la semaine précédente.  Tous les backups journaliers vont alors venir se cumuler jusqu’à la nouvelle sauvegarde complète. Ca n’est toujours par clair ? Jetez un coup d’œil à cet article et ses infographies .

Au final, une sauvegarde incrémentielle demandera moins d’espace disque mais nécessitera plus de temps pour effectuer une restauration. C’est tout simplement l’inverse pour la méthode différentielle : plus d’espace disque consommé mais moins de temps pour restaurer les données. Ou autrement dit : le temps c’est (toujours) de l’argent.

Définir les bons réglages pour votre politique de backup

Vous vous posez encore des questions sur votre politique de backup ? Ça tombe bien, nous aussi nous avons des questions pour vous. Le plus important pour avoir une bonne politique de backup est de définir les bons réglages. Sinon votre solution de sauvegarde vous coûtera cher et ne répondra pas à vos exigences. Voici quelques pistes pour les définir.

Pendant combien de temps ma société peut-elle se passer de ses données ?

La réponse vous aidera à définir la durée maximale d’interruption admissible. Vous devrez alors trouver une solution qui vous permet de remettre les données à disposition de vos collaborateurs dans le temps imparti.

Combien d’heures de travail suis-je prêt à perdre ?

La réponse vous aidera à définir la fréquence à laquelle les backups devront être réalisés. Si vous êtes prêt par exemple à perdre une journée de travail, un backup par jour sera suffisant. Si vous visez moins, la fréquence des sauvegardes devra être réduite.

Combien de versions conserver ?

Vous aborderez ainsi le sujet de la rétention et vous saurez si un historique de 7 jours et suffisant pour votre activité.

Quels fichiers vais-je sauvegarder ?

Le backup d’un serveur de fichiers n’impose pas forcément les mêmes contraintes que la sauvegarde d’une base de données ou d’un serveur de messagerie. Les outils utilisés ne nécessiteront pas le même niveau de granularité. Le logiciel utilisé ne coûtera pas non plus le même prix.

Est-ce que mes documents sont des fichiers de travail ou plutôt des archives ?

La fréquence d’accès aux fichiers vous aidera à définir s’ils doivent être traités comme des documents d’archive ou non. Vous pourrez faire des économies, l’archivage étant relativement moins cher que le stockage de backup.

Ah ! une dernière chose, mais pas des moindres… Le plus important est de tester vos backups régulièrement, au moins une fois par an. Avoir des sauvegardes n’est rien : vous devez être sûr de savoir et pouvoir les remettre en ligne. Sinon elles sont tout bonnement inutiles. Pour faire une analogie, pensez à ces bonnes bouteilles que nous laissons à la cave en attendant qu’elle se bonifient. Comme avec ces bouteilles, votre backup pourrait bien aussi vous laisser un goût amer…

Tout ça vous paraît encore bien compliqué ? Et pourtant vous aimeriez dormir sur vos deux oreilles ? N’hésitez pas à nous contacter, nous maîtrisons le sujet et nous serons ravis de vous aider à définir votre politique de backup. Pour votre cave par contre, on ne peut rien pour vous…

Steel Blue : all inclusive, all right !