Articles

Hébergement et exploitation Sage : Steel Blue s’allie à OneSolutions, l’expert Sage en Romandie

Comme de nombreuses PME romandes, vous gérez peut-être votre comptabilité ou votre paie sur un des logiciels de l’éditeur Sage. Ou alors vous envisagez de renouveler votre serveur Sage en bout de course, ou tout simplement de migrer sur cette plateforme de référence. Nous avons du nouveau pour vous.

OneSolutions, le leader des solutions Sage en Suisse romande, et Steel Blue nouent un partenariat stratégique pour proposer à leurs clients respectifs des systèmes de gestion modernes, supports indispensables pour les accompagner sur la voie de la transformation digitale.

La complémentarité des deux sociétés dans leurs métiers respectifs permet aux clients de disposer du meilleur des deux mondes pour l’hébergement de leurs applications : l’excellence des infrastructures Cloud public pour Steel Blue et l’expertise sans faille de OneSolutions dans les logiciels de gestion.

Olivier Zinsli, CEO de OneSolutions, explique l’intérêt dont ses clients bénéficieront à travers ce partenariat :

En tant que spécialiste dans la transformation digitale, nous nous devons de proposer à nos clients des solutions appropriées et au goût du jour. L’expertise Cloud public développée par Steel Blue depuis 4 années nous assure de disposer d’infrastructures modernes et sécurisées pour déployer nos logiciels et supporter nos prestations de conseil en transformation digitale. Surtout, l’approche de Steel Blue – multi-Cloud public, pas d’infrastructure en propre – nous semble essentielle pour garantir à nos clients la neutralité des conseils que nous leur prodiguons lors d’audits.

Emmanuel Dardaine, fondateur de Steel Blue, explique le choix de ce partenaire de renom :

Nous avons l’habitude de travailler avec des intégrateurs d’application pour nos clients, et nous avions déjà réalisé des projets avec OneSolutions. Formaliser cette alliance confirme notre volonté d’aider OneSolutions non seulement à héberger le logiciel Sage pour nos clients respectifs, mais aussi de renforcer leur positionnement dans la transformation digitale. Dans ce secteur, la vision à 360° est essentielle pour ne pas se contenter de vendre un produit aux clients, mais leur conseiller la solution la plus propice à leur développement. Avec le soutien de OneSolutions, nos clients peuvent ajouter une corde à leur arc.

Désormais, vous pouvez donc nous contacter non-seulement pour tout projet d’hébergement Sage, mais aussi profiter de l’excellence de notre partenaire OneSolutions en matière de transformation digitale.

Emmanuel Dardaine

emmanuel-dardaine-expert-cloud

 

Cloud hybride : premier pas vers le 100% Cloud ?

Dans une étude récente, Microsoft mettait en avant l’intérêt des petites et moyennes entreprises pour le Cloud hybride. Si le sujet de l’étude n’est pas anodin pour une compagnie à cheval entre l’informatique Cloud et l’informatique classique, l’hybride constitue en effet une évolution naturelle vers le Cloud public. Notamment parce qu’elle permet une transition en douceur, et limite les risques tout en accompagnant la progression vers les technologies Cloud. Voici pourquoi.

Dans cette étude, Microsoft indique que 67% des entreprises interrogées utilisent déjà un Cloud hybride ou envisagent son utilisation future. Si nous vous avions déjà présenté les différentes formes de serveur Cloud dans un article précédent (n’hésitez pas à profiter de cette petite séance de rattrapage sur les différents types de serveurs Cloud), nous vous proposons ici de creuser un peu plus cette variante, et de comprendre pourquoi elle intéresse 2 entreprises sur 3.

Cloud public vs. Cloud privé

Commençons pas le commencement : qu’est-ce que le Cloud hybride ? Simplement, il s’agit d’une combinaison de Cloud public et de Cloud privé. Je vous vois arriver avec la prochaine question… Alors pour ceux qui n’ont pas eu le courage de passer par le rappel des fondamentaux ci-dessus, voici ce qui différencie ces deux modes. Le Cloud privé est l’ensemble des infrastructures informatiques Cloud d’une entreprise, situées sur son réseau privé, qu’elle possède et qui sont gérées par elle. Typiquement, il s’agit d’un ensemble de serveurs et d’un espace de stockage achetés par le client et placés dans son datacenter.

Le Cloud public est lui constitué de ressources mutualisées ou dédiées, louées par un opérateur Cloud, qui ne se trouvent pas sur le réseau propre du client mais dont l’accès se fait par Internet. La gestion de ces ressources (matériel, exploitation) est assurée par l’opérateur, qui les met à disposition du client. L’entreprise cliente n’étant pas propriétaire du matériel et des infrastructures, elle souscrit un abonnement, qu’elle peut résilier ou modifier à tout moment, afin d’adapter en permanence les ressources à disposition et les coûts afférents (ce qui n’est évidemment pas possible avec du matériel acheté, qui est dimensionné une fois pour toutes).

Comme dans le monde automobile, le passage à l’hybride est un choix raisonnable.

Le Cloud hybride consiste donc à utiliser une infrastructure informatique qui se repose en partie sur son propre matériel dans son propre réseau, et en partie sur des ressources à la demande sur un réseau externe accessible via le Net. Le choix de la répartition des ressources incombe au client final, ou à son gestionnaire informatique. Les critères de choix sont nombreux et variables : criticité des applications, redondance, centralisation et accès mobiles aux données, rationalisation.

Pourquoi passer à l’hybride ?

Comme dans le monde automobile, le passage à l’hybride est un choix raisonnable. Toutes les entreprises ne sont pas prêtes à passer au 100% Cloud public – tout comme tout le monde ne peut pas basculer sur des véhicules 100% électriques, par crainte du changement dans ses habitudes. Et pourtant, tout le monde sait qu’il s’agit d’une étape intermédiaire, qui permet encore pour quelques temps de bénéficier du meilleur des deux mondes. Pour reprendre l’analogie automobile, les batteries évoluent tellement vite que la solution hybride, idéale aujourd’hui, fera moins de sens dans 5 années.

Parier sur le Cloud hybride garantit donc de monter progressivement en compétences, ou tout au moins de prendre goût au Cloud à moindre risque, en basculant progressivement ses données et ses programmes. Cette approche prudente séduit donc deux tiers des entreprises, qui entament leur voyage hybride en fonction de leurs besoins et de leurs projets.

Pour réussir la transition vers le Cloud hybride, vous devez respecter quelques fondamentaux. A commencer par la sécurité.

Imaginons que vous deviez déployer un nouvel applicatif et que votre Cloud privé arrive gentiment à saturation. Le meilleur moyen d’éviter un investissement lourd consistera à déployer ce programme dans un Cloud public, tout en l’intégrant à votre réseau. Idem pour votre plan de reprise d’activité : il requiert de nouvelles ressources coûteuses, que vous ne pouvez pas vous permettre. Et pourtant vous avez prévu d’augmenter la redondance de votre infrastructure : le Cloud hybride vous permet cette évolution à moindre coût. Dernier exemple : le serveur de votre CRM ou de votre ERP arrive à saturation, mais vous ne comptez pas les mettre à niveau. Externaliser cette brique dans un Cloud public constituera une solution rapide et élégante.

La mise en place d’un Cloud hybride

Mais pour cela, vous devez respecter quelques fondamentaux. A commencer par la sécurité et la protection des données. « Public » ne signifie pas forcément « ouvert à tous les vents », même si l’accès à vos nouveaux serveurs passe par Internet et non plus un réseau privé. Si l’infrastructure est hébergée chez un fournisseur Cloud, vous devez la protéger des accès extérieurs, en restreignant son accès à votre réseau d’entreprise. Par un basique filtrage d’adresse IP, ou plus sûrement par la mise en place d’un VPN – une sorte de canal privé – entre vous et votre Cloud public. Cette dernière solution, en plus d’être élégante, permet de privatiser votre Cloud public, et de créer ce qu’on appelle un Cloud privé virtuel (VPC, Virtual Private Cloud).

Une fois cette extension de votre réseau en place, le champ des possibles est complètement ouvert. Et le passage à l’hybride peut être soit opportuniste, soit faire l’objet d’un plan très structuré. Si des machines arrivent en fin de vie ou même tombent en panne, vous pouvez décider de les remettre en ligne dans votre Cloud public. Mais vous pouvez tout aussi bien choisir de déplacer progressivement et systématiquement vos serveurs une fois leur amortissement terminé. Un des fondamentaux sera ici de vérifier les volumes de données qui devront transiter vers et depuis le Cloud public une fois vos serveurs déplacés. Même si les connexions à très haute vitesse se généralisent, accéder en ligne à des fichiers de plusieurs GB par exemple n’est pas une bonne idée.

cloud hybride

La criticité des applications peut aussi servir de critère de choix pour leur migration dans la partie publique de votre Cloud hybride. Si, initialement, le Cloud public était réservé aux applications non-critiques, la tendance s’inverse depuis plusieurs années. Les niveaux de service et de fiabilité des Cloud publics dépassent maintenant allègrement ce que la plupart des entreprises peuvent s’offrir sur leur Cloud privé. De fait, là ou le Cloud public était encore une solution d’appoint, il devient le premier choix de toute nouvelle infrastructure informatique d’une PME. Avec par exemple des taux de disponibilité des données à 99.99% ou des serveurs à 99.95%. On parle alors d’approche « Cloud first ».

Evidemment, vous allez me demander : quel intérêt pour nous, petite entreprise à Genève ou Lausanne et de quelques collaborateurs ? La réponse est simple : le même que pour les très grandes entreprises. Le Cloud public, comme nous l’avions présenté dans un article précédent, est tout aussi accessible aux multinationales qu’aux TPE. Certains de nos clients ne comptent que quelques utilisateurs, mais ont pourtant fait le choix de l’hybride sans mettre à plat leur trésorerie. L’absence d’investissement dans le Cloud public permet de limiter les coûts initiaux et de ne pas restreindre son usage aux grands groupes dans le cadre d’un déploiement hybride.

Vous l’aurez compris, l’installation d’un Cloud hybride est une façon de limiter les risques, de passer progressivement au Cloud tout en limitant pannes et investissements. Si ce profil vous correspond, il est temps que nous nous rencontrions. Nous avons plusieurs cas de clients qui ont fait de l’hybridation de leur infrastructure une réussite, et qui pourront aussi témoigner auprès de vous de leur migration. Alors n’hésitez pas à prendre contact avec nous au travers du formulaire ci-dessous. Et lancez-vous dès maintenant. Ah, une dernière chose : même si l’analogie était belle, nous ne pouvons rien faire pour l’hybridation de votre parc automobile. Désolé.

Emmanuel Dardaine - Expert Cloud

Emmanuel Dardaine


Crash informatique : 93% des entreprises risquent la faillite. Et la vôtre ?

9 sociétés sur 10 qui perdent l’accès à leurs données pendant 10 jours font faillite. Ce chiffre impressionnant cache une double réalité. Au-delà de la sauvegarde des données, primordiale, votre capacité à les exploiter est aussi en jeu. En cas de crash informatique ou même d’incendie, quelle serait votre capacité à reprendre une activité dans des délais raisonnables, et éviter le pire ? Voyons comment vous pouvez vous préparer.

Un crash informatique peut mener à un crash d’entreprise tout court. Les pertes d’exploitation liées à une panne majeure peuvent être fatales à votre activité. Si vous avez mis vos données à l’abri via des backups, c’est bien. Mais pas suffisant. Ils vous protègent de la perte de vos fichiers, mais pas de la perte de matériel. Vous n’allez pas tout acheter en double tout de même ? Acheter, non. Louer, si. Explications.

Un client rencontré récemment m’expliquait qu’il avait doublé son serveur principal, en cas de perte de celui-ci. Cela lui offrait une sorte de bouée de secours pour palier une panne sérieuse. Excellente initiative, d’autant plus qu’elle lui a déjà sauvé la mise. Mais cela reste une solution difficile à maintenir : différences de spécifications et moindre puissance, obsolescence parallèle des deux machines, coût élevé. Le principe reste le bon, mais c’est son application qui doit être revue.

La voie du plan de reprise d’activité

Une autre alternative pourrait consister à se tenir prêt à monter une machine de remplacement, au moment où c’est nécessaire. Mais entre nous, les délais seraient intenables : entre la commande, la livraison, l’installation et la configuration, vous dépasseriez allègrement les 10 jours fatidiques. Sans compter les efforts nécessaires pour être sûr que l’installation se passe sans problème. Ca ne donne pas envie de tester, n’est-ce pas ?

Le jour J, il ne sera plus temps de se poser des questions existentielles. Le plan de reprise d’activité doit être testé régulièrement.

Dans ce qu’il est commun d’appeler un plan de reprise d’activité (PRA, ou DRP en anglais), d’autres solutions techniques sont désormais à disposition. La plus simple consiste à créer une image de votre serveur dans le Cloud, et la garder au chaud, au cas où. Cette copie fidèle pourra être mise en route à la demande sous la forme d’un serveur virtuel, prêt à reprendre la main. Bonne nouvelle, la machine virtualisée ne vous coûte rien, sauf une location journalière au moment où vous la démarrez pour basculer l’activité. Autre avantage : la machine que vous utiliserez sera conforme aux standards du moment, et non pas un serveur vieillissant.

Organisation et tests

Le PRA ne s’arrête évidemment pas là. En plus des ressources informatiques pour faire tourner vos programmes et stocker vos données, le plan comprend les moyens pour accéder à ces ressources à distance : connexion au Cloud, sécurisation, gestion des utilisateurs, reconfiguration des postes utilisateurs. Il définit aussi, et surtout, les procédures qui permettent de basculer d’un environnement à l’autre, afin d’assurer le succès de la manœuvre et accompagner les collaborateurs dans cette période de crise.

Evidemment, le plan de reprise d’activité n’a de sens que si vous êtes prêts à le dérouler les yeux fermés. Car le jour J, il ne sera plus temps de se poser des questions existentielles. Ce qui signifie que vous devrez le tester régulièrement. Avec un nombre limité d’utilisateurs mais dans des conditions aussi proches que possible de la réalité. Un plan de test béton sera votre allier pour ces phases de validation.

Le subtil équilibre entre le risque et les coûts

La définition du plan, et les moyens mis en œuvre pour son exécution, prendront en compte un certain nombre de paramètres que vous seul pourrez définir : délai souhaité pour la remise en ligne des ressources informatiques, point de restauration des données (autrement dit : tolérance à la perte), applications critiques prises en charge par le plan. Plus vous souhaiterez un plan rapide et complet, plus les coûts seront élevés. Mais une fois encore, ces coûts ne s’appliquent qu’à l’exécution, et vous bénéficiez du rapport qualité/prix imbattable du Cloud. A vous de trouver le bon équilibre entre le risque et le poids financier.

Les plans de reprise d’activité, autrefois réservés aux très grandes entreprises, sont maintenant à votre portée. Et c’est tant mieux, car vous êtes autant exposé au risque informatique que les grosses organisations. Votre assurance vous l’impose même peut-être. Il ne vous reste plus qu’à évaluer à quel point votre société serait prête à supporter un tel événement, et comment le PRA peut faire du sens. Besoin d’un coup de main pour mener ces réflexions et définir votre plan ? Nous sommes à votre disposition grâce au formulaire ci-dessous pour vous accompagner sur la voie de la sérénité informatique. Et vous éviter de faire partie des 93%.

Steel Blue : all inclusive, all right !


En 2018, vous reprendrez bien une petite faille de sécurité informatique, non ?

L’année 2018 commence comme 2017 s’est achevée. Avec l’annonce d’une nouvelle faille de sécurité informatique à l’échelle mondiale. Ou plutôt 2 : Spectre et Meltdown sèment la panique chez les utilisateurs. Fait nouveau : ces brèches concernent les microprocesseurs de nos machines et pas un logiciel. Avec des conséquences plus que fâcheuses pour votre budget. Comment réagir ? Eléments de réponse.

Révélées le 1er janvier, ces deux failles de sécurité sont d’une ampleur inconnue jusqu’à maintenant. Notamment parce qu’elles touchent non pas un élément logiciel, mais le matériel même. Et surtout parce que les principaux fabricants de la planète sont affectés : AMD, Intel, ARM… Difficile donc d’y échapper. Il y a de très grandes chances que votre appareil soit concerné. Et les possibilités de contourner ce souci sur votre matériel existant sont plus que réduites. Regardons dans le détail de quoi il s’agit.

Au coeur de nos appareils

Le microprocesseur est le cerveau de nos machines (ordinateur, tablette, smartphone). Cette puce exécute les applications qui sont chargées dans la mémoire de nos appareils. Toutes les données passent donc par ce circuit. Pour accélérer le traitement de nos programmes favoris, des technologies d’optimisation de performance avaient été développées il y a quelques années, qui permettent de prédire l’exécution des applications et les accélérer. Et ce sont ces optimisations qui sont en cause.

En exploitant ces failles, un pirate expérimenté peut accéder aux données qui transitent par le processeur. En théorie donc, la totalité des données puisqu’elles passent toutes par-là : informations personnelles ou bancaires, mots de passe. Si Meltdown peut être corrigée au niveau du système, Spectre est intimement liée au matériel. Dans le premier cas, une mise à jour règlera l’affaire. Mais dans le second, mettre à niveau le matériel revient à… remplacer la puce en faute.

Des conséquences en cascade

Et les inconvénients ne s’arrêtent pas là : même avec une mise niveau de votre système d’exploitation, attendez-vous à ce que les performances de votre appareil soient affectées. La technologie d’optimisation devra être bridée ou désactivée, avec à la clé une perte de performance estimée entre 15% et 20%. C’est donc une menace d’une ampleur sans précédent qui touche la grosse majorité du parc informatique mondial, tant dans sa nature que ses conséquences.

Plutôt que de remplacer votre matériel, virtualisez-le dans le Cloud

Pour autant, pas la peine de vous ruer sur de nouvelles machines : celles qui sont disponibles sont affectées par le même bug. Il faudra patienter quelques mois probablement pour que de nouvelles puces soient disponibles. Avec des performances en retrait donc, par rapport à ce que vous avez connu jusqu’à maintenant. Et évidemment un coût non-négligeable. L’occasion rêvée pour vous de vous poser une question fondamentale : dois-je remplacer mon matériel ?

Remplacer ou conserver ?

Passons sur le cas des smartphones : leur cycle de vie est assez court, et si vous comptiez le changer dans 6 à 12 mois, le délai de mise en service des nouvelles puces vous amènera à cette échéance. Mais pour votre matériel informatique d’entreprise, prévu pour durer 3 à 5 ans, que faire ? Si vous l’avez virtualisé dans le Cloud, c’est à votre fournisseur de procéder aux mises à jour. Cela prendra certainement du temps, pour les mêmes raisons, mais vous n’aurez pas de coût à supporter. Basculer sur le matériel de dernière génération demande peu d’effort et n’engendre pas de surcoût à puissance égale. Car oui, vous pouvez vous maintenir à niveau dans le Cloud sans réinvestir.

En revanche, si votre informatique n’est pas encore cloudifiée, ces nouvelles menaces ne sont finalement qu’une opportunité de plus. Car avez-vous vraiment envie de racheter du matériel informatique ? Spectre et Meltdown amènent un argument supplémentaire pour ne plus investir dans des machines qui deviendront rapidement obsolètes, et d’autant plus si ce genre de faille matérielle devait se multiplier. Ce qui ne serait pas étonnant, dans un marché en baisse constante depuis des années, virtualisation oblige : les mauvaises langues diront que ces failles arrivent à point nommé pour donner une bouffée d’air aux fabricants…

Fallait-il vraiment un argument de ce genre pour vous aider à externaliser votre matériel dans le Cloud ? D’accord avec vous, on s’en serait bien passé. Mais en creux, ces failles mettent en évidence l’un des avantages imparables du Cloud : la possibilité de louer sans engagement des ressources et de profiter de mises à niveau du matériel sans coût additionnel. Maintenant que vous savez pourquoi vous devriez le faire, vous vous demandez probablement comment. Vous pouvez frapper à notre porte grâce au formulaire ci-dessous pour vérifier ce qui peut être dématérialisé dans le Cloud. Et profiter de ce trou de sécurité pour faire changer votre informatique d’ère.

Steel Blue : all inclusive, all right !


Sécurité informatique : les 3 menaces qui pèsent sur votre PME (vous pouvez encore les éviter)

En 2016, les tentatives de cyberfraude ont explosé dans les entreprises. Près de 2 sociétés sur 3 ont subi une attaque. Le coût d’une protection à 100% est inaccessible pour les PME. Mais 20% de ce budget permettent déjà de couvrir 80% des risques. Voici 3 pistes pour faire face aux risques majeurs qui menacent votre société. Sans y laisser votre chemise.

La sécurité informatique est un vaste sujet. Elle est perçue par chacun sous des angles bien différents, à l’aune de ses expériences, déboires et déconvenues. Certains sont attentifs aux virus, d’autres à la protection des données. On pourrait en parler des heures. Mais ça n’est pas ce que vous attendez, non ? Dresser un panorama complet serait laborieux et rébarbatif. D’autant plus que les PME font principalement face à des menaces relativement simples et identifiées. Steel Blue préfère donc vous servir sur un plateau 3 recettes pour contrer les menaces les plus courantes rencontrées par les petites entreprises. Le tout sous forme de questions / réponses.

Les ransomwares

C’est quoi au juste ? Sorte de virus évolué, le ransomware s’apparente à un cheval de Troie, un logiciel malveillant qui s’installe sur votre poste à votre insu. A ceci près qu’il ne va pas détruire les fichiers ou voler vos données, mais les crypter et vous demander une rançon.

Quel est le risque ? Vos fichiers deviennent inutilisables et l’activité de votre entreprise est bloquée.

Concrètement, on fait quoi ? Il faut traiter à la fois les causes et les effets. Votre réseau doit se protéger à la source des données qui le pénètrent, soit par intrusion soit à cause d’une action malencontreuse d’un utilisateur. Dans les faits, vous devez opter pour un pare-feu Cloud avec inspection de contenu, et pour vos terminaux d’un antivirus évolué et de boîtes mail protégées contre les courriels douteux. Pour ce qui est de lutter contre les effets, vos données doivent être sauvegardées fréquemment et régulièrement, dans le Cloud pour une protection optimale, et vous choisissez de conserver un historique d’au moins 7 jours pour éviter de restaurer des données cryptées…

Un système de gestion de parc vous permet de désactiver dans la seconde un appareil qui se retrouve dans la nature

Les accès indésirables

C’est quoi au juste ? La multiplication des applications dans votre PME constitue autant de points d’entrée à votre système d’information. Ils sont exposés à des tentatives de piratage, ou à des accès par des personnes qui n’y sont pas ou plus habilitées.

Quel est le risque ? Vos données sont accédées illégitimement mais avec des codes valables, et elles peuvent vous être dérobées silencieusement.

Concrètement, on fait quoi ? Un système de gestion des identités et des accès (IAM) vous permet de contrôler chaque utilisateur avec un compte et un mot de passe uniques pour chacun d’entre eux. Tout bon système Cloud en propose. Vous attribuez des permissions à des groupes, auxquels les utilisateurs sont rattachés. Vous connectez toutes vos applications sur ce système, et lorsqu’un collaborateur quitte l’entreprise, tous ses accès sont désactivés en une seule fois. Vous déployez aussi via ce système des stratégies de gestion de mot passe (durée de validité, complexité). Enfin, vous contrôlez les applications utilisées en interne, en gérant l’ensemble des terminaux qui accèdent à l’entreprise, même privés : un système Cloud de gestion de parc (MDM) réalise cette tâche, cloisonne données personnelles et professionnelles, et vous laisse déployer vos applications à distance ou même effacer un appareil qui se trouve dans la nature… ou dans les mains d’un ancien collaborateur.

Conserver un historique de sauvegarde de 7 jours est le minimum vital pour dormir sur ses deux oreilles

Le vol ou la perte de données

C’est quoi au juste ? Moins sophistiqué mais tout aussi pénalisant : vous faites face à un vol dans vos bureaux, un dégât des eaux, un incendie. Et vos données coulent à pic ou partent en fumée.

Quel est le risque ? Sans sauvegarde, vos données seront difficilement récupérables, et vous subirez des pertes d’exploitation coûteuses. Sans jamais reconstituer l’entier de vos données.

Concrètement, on fait quoi ? Là encore, centraliser les données et effectuer des sauvegardes fréquentes et régulière vous met à l’abri du pire. Pour autant que vous les fassiez dans le Cloud (pour éviter qu’elles ne disparaissent dans le même sinistre). Conserver un historique des backups sur au moins 7 jours est le minimum vital : tout d’abord parce qu’il est confortable de récupérer des données loin dans le temps, parce que cela vous met à l’abri des ransomwares (cf. plus haut), et enfin parce que cela ne coûte plus le lard du chat. En parallèle, utiliser une solution de gestion des terminaux (MDM) vous garantit d’effacer à distance l’entier d’un disque dur dès l’allumage du PC dérobé, ou encore de forcer l’emploi d’un mot de passe sur chaque appareil. Enfin, l’encryption des données sur les terminaux les rend illisibles et vous protège de l’extraction d’un disque dur pour en faire la lecture en dehors de l’appareil.

A ce stade, vous allez me dire : et maintenant, que faire ? Il est temps de passer à l’action : vérifiez que votre informatique est en conformité pour faire face à ces risques, et déployez les solutions qui vous manquent. Si vous avez le moindre doute à la lecture de ces exemples, ne restez pas les bras croisés. Contactez Steel Blue à l’aide du formulaire ci-dessous pour vérifier dans quelle mesure votre informatique est prête. Nous serons ravis de vérifier avec vous où se trouvent les trous de sécurité.

Steel Blue : all inclusive, all right !

//

Les 5 erreurs à éviter pour votre budget informatique 2018

La rentrée est là. Et avec elle, la préparation des budgets pour l’année prochaine. Si l’habitude consiste à moduler les postes existants, le bouleversement pourrait bien venir de votre informatique. Les technologies Cloud remettent en cause la façon dont vous consommez l’IT. Avec des gains conséquents à la clé, à condition d’éviter quelques pièges.

Septembre arrive. Les projets pour le prochain exercice de votre PME sont sur la table. Il faut fixer les priorités, et définir les finances qui vont avec. Parent pauvre du budget, l’informatique se résume souvent « au moins possible ». Stop ! Plutôt que de subir ce poste, je vous propose d’en faire une vraie force pour 2018. Objectif : transformation de votre informatique dans le Cloud, économies et contrôle total. Mais pour cela, il y a quelques écueils à éviter. Voici 5 choses que vous devriez éviter de faire dans votre prochain budget.

1 – Oublier de faire un (vrai) budget informatique

Ca peut paraître paradoxal, mais 10% des PME ne savent absolument pas quel est leur budget informatique. Et les autres en ont généralement une vision assez floue. Entre la connexion Internet, les achats de matériel, les licences et la multiplicité des fournisseurs, difficile d’y voir clair.

Pourtant, c’est la clé de la préparation de votre budget : définir d’où vous partez, avant même de savoir où vous allez arriver. Et si vous ne vous sentez pas l’âme d’un spéléologue pour partir à la chasse aux informations, faites-vous aider. Un spécialiste digne de ce nom saura égrener l’ensemble des lignes de dépenses informatiques et consolider vos différentes factures.

2 – Acheter toujours plus de matériel

Une fois votre budget effectif connu, la tentation est grande de le reporter simplement sur l’année suivante, modulo quelques investissements. Erreur ! Connaître votre budget est l’occasion rêvée de le transformer. Et de passer d’une logique d’investissement à une logique de dépenses opérationnelles. En d’autres termes : louer des services à la demande plutôt que d’acquérir des machines et de les exploiter.

Un PC classique de 150W qui tourne en continu, c’est 25.- sur votre facture d’électricité. Tous les mois, et pour chaque poste.

Le Cloud vous permet aujourd’hui de souscrire à n’importe quel type de ressource, mensuellement : vos licences Office comme votre messagerie, mais aussi vos postes de travail et vos serveurs applicatifs. Avec l’avantage de pouvoir adapter à la hausse ou à la baisse en permanence. Et de vous éviter de vous retrouver avec du matériel ou des logiciels sur les bras.

3 – Eviter d’être éco-responsable

Ne plus acheter de matériel, c’est aussi ne pas avoir à le recycler. Vous faites un premier geste pour la planète, mine de rien. Mais ça ne s’arrête pas là. Ne plus exploiter de machines, c’est aussi abaisser sa consommation d’électricité (le courant est d’ailleurs un poste souvent oublié dna le budget IT). Saviez-vous qu’un PC de 150W qui tourne 24 heures sur 24, c’est en moyenne 25.- /mois ? Et au moins 100.- pour un serveur ? 10 postes et un serveur, ça fait quelques milliers de francs à la fin de l’année : pas négligeable dans le budget d’une PME.

La dématérialisation dans le Cloud vous permet aussi de mettre en place le télétravail, et d’éviter des déplacements qui ne sont pas toujours utiles. Bref, modifier la façon dont vous consommez l’informatique, c’est une opportunité de faire des économies mais aussi de protéger les ressources de la planète. Avec la chaleur qu’il a fait cet été, on prend non ?

4 – Négliger la sécurité

Les cyberattaques se multiplient, à l’échelle mondiale. Elles visent toutes les plateformes, et toutes les entreprises. Et le rythme va s’intensifier, soyez en sûr. Mais maintenant que votre budget informatique est en mode location, vous disposez de tous les atouts pour augmenter votre sécurité sans vous ruiner. En commençant par la protection de vos données, qui passe par des sauvegardes fréquentes et régulières.

La loi change en 2018. Soyez prêt car les sanctions pourraient être lourdes.

Bonne nouvelle : c’est rapide à mettre en place, assez économique, et cela vous met à l’abri de bien des rançongiciels. Votre sécurité profitera aussi de la mise en place de filtrages efficaces, pour éviter que les menaces arrivent jusqu’à vous : traitement des emails et du trafic réseau. Votre stratégie consistera, in fine, à définir votre exposition au risque et à souscrire aux abonnements adéquats en conséquence.

5 – Ne pas se mettre en conformité avec la loi

En mai 2018, la réglementation européenne (GDPR, de son petit nom) va profondémment changer. Elle adaptera la façon de traiter les informations relatives aux citoyens membres de l’UE. Dans son sillage, le projet de modification de la Loi sur la Protection des Données va reprendre ces directives européennes. Les PME de la Confédération devront adapter La façon dont elles stockent et échangent les données personnelles. Au delà de la question de gouvernance, vous devrez vous assurer que votre informatique est capable de respecter ces nouvelles règles. Et si ça n’est le cas, votre budget informatique devra prendre en compte des adaptations.

Mais vous savez quoi ? Dès lors que vous êtes passé en location mensuelle, ces changements seront d’autant plus faciles à mettre en place et absorber, sans mettre à mal votre résorerie. Les solutions Cloud sont les mieux placées pour vous permettre de rester dans le droit chemin à moindre coût (cryptage, gestion des accès). Et ne pensez pas que vous pourrez vous en affranchir : les sanctions pour les contrevenants n’ont jamais été aussi élevées que ce que prévoit cette modification de la législation.

Maintenant que vous savez quoi faire, reste à définir quand et comment. Sollicitez Steel Blue à l’aide du formulaire ci-dessous pour vous accompagner dans la transformation de votre budget et de votre informatique. Notre expertise Cloud permet à nos clients de changer d’époque et de passer d’une ère d’achat et d’exploitation de matériel à une ère de consommation de services informatiques à la demande. Pour le plus grand bien de leurs finances. Et de votre budget  informatique 2018.

Steel Blue : all inclusive, all right !


Webinar – Quel dirigeant de PME veut (encore) remplacer son matériel informatique ?

Saviez-vous que la durée de vie optimale de vos PCs et serveurs est de 3 années ?

Comme la majorité des dirigeants d’entreprise, vous faites face régulièrement à cette échéance et à la désuétude de votre matériel. Mais est-ce que racheter des machines a encore du sens ? Pouvez-vous vous affranchir de ces investissements aussi lourds que fréquents ?

Nous vous proposons lors d’un Webinar dédié de découvrir comment sortir de la logique de l’achat de matériel informatique. Vous y apprendrez pourquoi les services Cloud de Steel Blue vous assurent de disposer d’un matériel toujours à niveau tout en préservant votre trésorerie.

Rejoignez-nous en ligne le 27 juin 2017 de 16:30 à 17:30 pour aborder ce thème au travers de l’agenda suivant :
– dématérialisez votre informatique pour économiser 25% sur son exploitation
– profitez du Cloud pour déployer de nouvelles ressources à moindre coût
– utilisez les dernières technologies et gagnez en mobilité sans investissement

Le budget informatique est la 3ème source de dépenses des PME. Et pourtant il est souvent mal maîtrisé. Enregistrez-vous dès maintenant grâce au formulaire ci-dessous pour en reprendre le contrôle.

Nous nous réjouissons de votre participation.

Emmanuel Dardaine, fondateur.

Evénement – Quel dirigeant de PME veut (encore) remplacer son matériel informatique ?

Saviez-vous que la durée de vie optimale de vos PCs et serveurs est de 3 années ?

Comme la majorité des dirigeants d’entreprise, vous faites face régulièrement à cette échéance et à la désuétude de votre matériel. Mais est-ce que racheter des machines a encore du sens ? Pouvez-vous vous affranchir de ces investissements aussi lourds que fréquents ?

Nous vous proposons lors d’un événement dédié de découvrir comment sortir de la logique de l’achat de matériel informatique. Vous y apprendrez pourquoi les services Cloud de Steel Blue vous assurent de disposer d’un matériel toujours à niveau tout en préservant votre trésorerie.

Rejoignez-nous le 22 juin 2017 à Vernier de 08:00 à 10:00 pour aborder ce thème au travers de l’agenda suivant :
– dématérialisez votre informatique pour économiser 25% sur son exploitation
– profitez du Cloud pour déployer de nouvelles ressources à moindre coût
– utilisez les dernières technologies et gagnez en mobilité sans investissement

Le budget informatique est la 3ème source de dépenses des PME. Et pourtant il est souvent mal maîtrisé. Enregistrez-vous dès maintenant grâce au formulaire ci-dessous pour en reprendre le contrôle.

Vous ne pouvez pas assister à l’événement ? Profitez de l’alternative de notre Webinar le 27 juin 2017 de 16:30 à 17:30 en vous inscrivant sur ce lien.

Nous nous réjouissons de votre participation.

Emmanuel Dardaine, fondateur.

Quel patron de PME veut (encore) acheter du matériel informatique ?

La dématérialisation a envahi nos usages personnels. Livres, films, musique sont désormais consommés sur des supports digitaux, depuis Internet. Mais en entreprise, virtualiser son informatique et la louer dans le Cloud n’est pas encore un réflexe évident. Les réticences mises en avant par les dirigeants sont nombreuses : difficulté, coût, inertie. Plus pour longtemps, chiffres à l’appui.

Une récente étude a démontré que la perception d’une migration Cloud change radicalement au cours du temps, et au long de cette transition. Une large majorité – 91% – des sociétés qui sont déjà engagées à au moins 25% dans la transformation estiment qu’elle est peu difficile voire facile. Parmi ces primo-adoptants, 61% estiment que leur passage au Cloud prendra moins de 2 années, quand ceux qui n’ont pas encore démarré leur projet Cloud sont 39% à penser qu’il prendra 4 années au moins.

Commencer simple, faire vite

Passé donc l’apriori de la difficulté, externaliser dans le Cloud s’avère plus facile qu’attendu. Il est donc grand temps d’envisager de ne plus remplacer vos vielles machines. Reste tout de même à franchir le pas, et se lancer, pour le vérifier par vous-même. C’est là qu’adopter la bonne stratégie peut vous faire gagner un temps fou.

Mettre toute les chances de son côté dans cette première étape, cela revient à démarrer avec un produit simple, peu intrusif envers votre infrastructure existante, et rapide à mettre en place. Le backup Cloud est le candidat idéal : compatible avec tous les matériels existants, bon marché, flexible. Elle permet de sécuriser vos données dans le nuage… et vous rassurer. Elle remplace avantageusement vos lecteurs de bande poussifs ou vos disques externes peu fiables. Autre avantage, elle génère une dynamique et vous donne confiance.

Diviser pour mieux régner

Il ne faut évidemment pas vous arrêter en si bon chemin. Mais comment s’organiser pour continuer ? Comme dans tout projet d’envergure, il convient de le découper en morceaux et de les traiter les uns après les autres. Vous éviterez de faire face à une montagne. Applications, stockage, messagerie, postes de travail : vous avez le choix. Et surtout, vous aurez tout loisir de modifier votre approche en cours de route : si un de vos équipements donne des signes de faiblesse, replacez-le en tête de liste des candidats à l’externalisation.

Il n’y a plus aujourd’hui de raison objective pour continuer à investir dans du matériel informatique

De manière générale, la vétusté de vos équipements informatiques devrait guider l’ordre des remplacements. Le cycle de renouvellement de vos licences peut également servir de ligne directrice. Et si vous manquez de visibilité ou de confiance pour déterminer cet ordre, demandez de l’aide. Un expert Cloud pourra vous aider à définir le plan qui vous conviendra le mieux.

Insuffler un vent nouveau

Dernier conseil : maintenant que tout est sur les rails, n’oubliez pas d’impliquer le « métier ». Car, en plus de valider le bien fondé de votre transition Cloud, ils pourront aussi vous aider à en tirer le meilleur parti. Confrontés en permanence aux enjeux de votre activité, ils savent déjà de quelles améliorations vos outils ont besoin. Ainsi, vous pourrez faire coup double : externaliser dans le Cloud, mais surtout en profiter pour gagner en efficacité et productivité. Leurs conseils pourront vous amener à changer encore les priorités de votre feuille de route. Ce qui en soit n’est pas un souci : la consommation de ressources « à la demande » dans le Cloud vous donne la flexibilité nécessaire, et protège naturellement votre trésorerie.

Vous l’avez compris, il n’y a plus de raison objective pour continuer à investir dans du matériel informatique. Votre transformation Cloud vous attend, et vous êtes prêts à adopter une approche « Cloud first », à casser les habitudes, sans prendre nécessairement de risque. Et surtout abandonner définitivement le renouvellement de parc informatique à l’infini. On parie que vous êtes prêts ? Demandez-nous de passer vous voir en laissant votre adresse email ci-dessous pour évaluer votre situation, et vous confirmer que c’est le cas. Nous sommes là pour vous aider à faire le premier pas, le seul qui coûte vraiment.

Steel Blue : all inclusive, all right !

Steel Blue sécurise les données et l’informatique d’un courtier genevois

Axedys guide et conseille ses clients en matière de crédits et investissements immobiliers, et 3ème pilier. Basée sur Genève, elle permet à ses clients de négocier des prêts aux meilleurs taux. Soucieux de la sécurité de ses données, son fondateur et directeur souhaitait déployer un réseau complètement hermétique et protégé. Un défi relevé par Steel Blue en moins de 2 semaines.

Pour Alexandre Chantelou, directeur d’Axedys, l’objectif était clair : sécuriser les données de ses clients et de ses collaborateurs. Il a fait appel à Steel Blue pour bénéficier de services informatiques avancés. Et en particulier, de postes de travail, d’email et de stockage virtualisés. Le délai imposé pour cette transition était court, de l’ordre de la semaine. Il a donc fallu créer un réseau complet, isolé d’Internet, et y déployer des postes virtuels. La flexibilité des produits de Steel Blue a pu faire des miracles.

Steel Blue a rapidement pris conscience de l’enjeu, et du périmètre du projet, raconte Alexandre Chantelou. Toutes les facettes ont été abordées, afin de ne rien oublier sur la feuille de route de la migration. Nous avons été impressionnés par la rapidité de la mise en service, puisque les postes virtuels commandés le vendredi étaient disponibles dès le lundi suivant. Des délais bien inférieurs à ceux rencontrés habituellement. Les environnements étaient alors prêts à recevoir nos données.

Les postes virtuels, livrés avec Office365, ont alors permis de reprendre l’activité sur le nouveau réseau en quelques heures. Leur accès sécurisé pouvait alors être mis en place via une simple application en quelques minutes. Une courte formation suffisait enfin aux utilisateurs pour être opérationnels. Sans changement majeur puisque l’environnement Windows de ces postes est standard.

La prise en main de nos postes a été très rapide. Il suffit à chaque utilisateur d’un identifiant personnel pour rentrer dans sa session. Il n’y a pas de différence avec un poste classique, et au bout de quelques minutes on oublie que l’on travaille dans un environnement virtuel, poursuit M. Chantelou.

Une fois les données transférées, la sécurisation est alors ultime. Mais la souplesse d’utilisation était-elle la même qu’avec des copies de fichiers sur différents supports ? Pour tout dire, elle est encore meilleure, comme nous le confirme Alexandre Chantelou :

Nous sommes passés d’un modèle où les données passaient d’un poste à l’autre, à un modèle ou les collaborateurs se connectent à un environnement unique. Les postes étant accessibles depuis Mac, PC, ou même tablettes, il n’y a plus besoin de recopier les données. Les virus ne rentrent pas, et les données ne sortent plus des postes. Et comme elles sont sauvegardées toutes les 12 heures, nous sommes sereins. Fini les clés USB et les disques externes.

Quelque chose me dit que vous aimeriez aussi voir ces postes en action. Rien de plus simple ! Demandez-nous une démonstration sans plus tarder, et vous constaterez comment les produits de Steel Blue vous permettent de sécuriser en un temps record votre environnement informatique. Tout en préservant les habitudes des utilisateurs. Le beurre et l’argent du beurre en quelques sorte.

Steel Blue : all inclusive, all right !