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Cloud hybride : premier pas vers le 100% Cloud ?

Dans une étude récente, Microsoft mettait en avant l’intérêt des petites et moyennes entreprises pour le Cloud hybride. Si le sujet de l’étude n’est pas anodin pour une compagnie à cheval entre l’informatique Cloud et l’informatique classique, l’hybride constitue en effet une évolution naturelle vers le Cloud public. Notamment parce qu’elle permet une transition en douceur, et limite les risques tout en accompagnant la progression vers les technologies Cloud. Voici pourquoi.

Dans cette étude, Microsoft indique que 67% des entreprises interrogées utilisent déjà un Cloud hybride ou envisagent son utilisation future. Si nous vous avions déjà présenté les différentes formes de serveur Cloud dans un article précédent (n’hésitez pas à profiter de cette petite séance de rattrapage sur les différents types de serveurs Cloud), nous vous proposons ici de creuser un peu plus cette variante, et de comprendre pourquoi elle intéresse 2 entreprises sur 3.

Cloud public vs. Cloud privé

Commençons pas le commencement : qu’est-ce que le Cloud hybride ? Simplement, il s’agit d’une combinaison de Cloud public et de Cloud privé. Je vous vois arriver avec la prochaine question… Alors pour ceux qui n’ont pas eu le courage de passer par le rappel des fondamentaux ci-dessus, voici ce qui différencie ces deux modes. Le Cloud privé est l’ensemble des infrastructures informatiques Cloud d’une entreprise, situées sur son réseau privé, qu’elle possède et qui sont gérées par elle. Typiquement, il s’agit d’un ensemble de serveurs et d’un espace de stockage achetés par le client et placés dans son datacenter.

Le Cloud public est lui constitué de ressources mutualisées ou dédiées, louées par un opérateur Cloud, qui ne se trouvent pas sur le réseau propre du client mais dont l’accès se fait par Internet. La gestion de ces ressources (matériel, exploitation) est assurée par l’opérateur, qui les met à disposition du client. L’entreprise cliente n’étant pas propriétaire du matériel et des infrastructures, elle souscrit un abonnement, qu’elle peut résilier ou modifier à tout moment, afin d’adapter en permanence les ressources à disposition et les coûts afférents (ce qui n’est évidemment pas possible avec du matériel acheté, qui est dimensionné une fois pour toutes).

Comme dans le monde automobile, le passage à l’hybride est un choix raisonnable.

Le Cloud hybride consiste donc à utiliser une infrastructure informatique qui se repose en partie sur son propre matériel dans son propre réseau, et en partie sur des ressources à la demande sur un réseau externe accessible via le Net. Le choix de la répartition des ressources incombe au client final, ou à son gestionnaire informatique. Les critères de choix sont nombreux et variables : criticité des applications, redondance, centralisation et accès mobiles aux données, rationalisation.

Pourquoi passer à l’hybride ?

Comme dans le monde automobile, le passage à l’hybride est un choix raisonnable. Toutes les entreprises ne sont pas prêtes à passer au 100% Cloud public – tout comme tout le monde ne peut pas basculer sur des véhicules 100% électriques, par crainte du changement dans ses habitudes. Et pourtant, tout le monde sait qu’il s’agit d’une étape intermédiaire, qui permet encore pour quelques temps de bénéficier du meilleur des deux mondes. Pour reprendre l’analogie automobile, les batteries évoluent tellement vite que la solution hybride, idéale aujourd’hui, fera moins de sens dans 5 années.

Parier sur le Cloud hybride garantit donc de monter progressivement en compétences, ou tout au moins de prendre goût au Cloud à moindre risque, en basculant progressivement ses données et ses programmes. Cette approche prudente séduit donc deux tiers des entreprises, qui entament leur voyage hybride en fonction de leurs besoins et de leurs projets.

Pour réussir la transition vers le Cloud hybride, vous devez respecter quelques fondamentaux. A commencer par la sécurité.

Imaginons que vous deviez déployer un nouvel applicatif et que votre Cloud privé arrive gentiment à saturation. Le meilleur moyen d’éviter un investissement lourd consistera à déployer ce programme dans un Cloud public, tout en l’intégrant à votre réseau. Idem pour votre plan de reprise d’activité : il requiert de nouvelles ressources coûteuses, que vous ne pouvez pas vous permettre. Et pourtant vous avez prévu d’augmenter la redondance de votre infrastructure : le Cloud hybride vous permet cette évolution à moindre coût. Dernier exemple : le serveur de votre CRM ou de votre ERP arrive à saturation, mais vous ne comptez pas les mettre à niveau. Externaliser cette brique dans un Cloud public constituera une solution rapide et élégante.

La mise en place d’un Cloud hybride

Mais pour cela, vous devez respecter quelques fondamentaux. A commencer par la sécurité et la protection des données. « Public » ne signifie pas forcément « ouvert à tous les vents », même si l’accès à vos nouveaux serveurs passe par Internet et non plus un réseau privé. Si l’infrastructure est hébergée chez un fournisseur Cloud, vous devez la protéger des accès extérieurs, en restreignant son accès à votre réseau d’entreprise. Par un basique filtrage d’adresse IP, ou plus sûrement par la mise en place d’un VPN – une sorte de canal privé – entre vous et votre Cloud public. Cette dernière solution, en plus d’être élégante, permet de privatiser votre Cloud public, et de créer ce qu’on appelle un Cloud privé virtuel (VPC, Virtual Private Cloud).

Une fois cette extension de votre réseau en place, le champ des possibles est complètement ouvert. Et le passage à l’hybride peut être soit opportuniste, soit faire l’objet d’un plan très structuré. Si des machines arrivent en fin de vie ou même tombent en panne, vous pouvez décider de les remettre en ligne dans votre Cloud public. Mais vous pouvez tout aussi bien choisir de déplacer progressivement et systématiquement vos serveurs une fois leur amortissement terminé. Un des fondamentaux sera ici de vérifier les volumes de données qui devront transiter vers et depuis le Cloud public une fois vos serveurs déplacés. Même si les connexions à très haute vitesse se généralisent, accéder en ligne à des fichiers de plusieurs GB par exemple n’est pas une bonne idée.

cloud hybride

La criticité des applications peut aussi servir de critère de choix pour leur migration dans la partie publique de votre Cloud hybride. Si, initialement, le Cloud public était réservé aux applications non-critiques, la tendance s’inverse depuis plusieurs années. Les niveaux de service et de fiabilité des Cloud publics dépassent maintenant allègrement ce que la plupart des entreprises peuvent s’offrir sur leur Cloud privé. De fait, là ou le Cloud public était encore une solution d’appoint, il devient le premier choix de toute nouvelle infrastructure informatique d’une PME. Avec par exemple des taux de disponibilité des données à 99.99% ou des serveurs à 99.95%. On parle alors d’approche « Cloud first ».

Evidemment, vous allez me demander : quel intérêt pour nous, petite entreprise à Genève ou Lausanne et de quelques collaborateurs ? La réponse est simple : le même que pour les très grandes entreprises. Le Cloud public, comme nous l’avions présenté dans un article précédent, est tout aussi accessible aux multinationales qu’aux TPE. Certains de nos clients ne comptent que quelques utilisateurs, mais ont pourtant fait le choix de l’hybride sans mettre à plat leur trésorerie. L’absence d’investissement dans le Cloud public permet de limiter les coûts initiaux et de ne pas restreindre son usage aux grands groupes dans le cadre d’un déploiement hybride.

Vous l’aurez compris, l’installation d’un Cloud hybride est une façon de limiter les risques, de passer progressivement au Cloud tout en limitant pannes et investissements. Si ce profil vous correspond, il est temps que nous nous rencontrions. Nous avons plusieurs cas de clients qui ont fait de l’hybridation de leur infrastructure une réussite, et qui pourront aussi témoigner auprès de vous de leur migration. Alors n’hésitez pas à prendre contact avec nous au travers du formulaire ci-dessous. Et lancez-vous dès maintenant. Ah, une dernière chose : même si l’analogie était belle, nous ne pouvons rien faire pour l’hybridation de votre parc automobile. Désolé.

Emmanuel Dardaine - Expert Cloud

Emmanuel Dardaine


Cloud public : l’informatique des grands, pour les petits

La Confédération, Novartis, Holcim, Netflix : la liste des grands noms qui franchissent le pas du Cloud public s’allonge chaque jour. Récemment, Merck annonçait son partenariat avec Amazon Web Services, le leader mondial du Cloud. Si les multinationales y trouvent leur compte, qu’en est-il des PME ? Peuvent-elles bénéficier des mêmes prestations, mais à leur échelle ? Voici quelques pistes pour vous aider à répondre à ces questions.

Les avantages du Cloud public, aussi pour les PME

L’un des attraits majeurs du Cloud public, c’est qu’il n’y a pas de minimum imposé pour commencer à l’exploiter. Les volumes de stockage pour les sauvegardes commencent par exemple à 100GB chez Steel Blue. Les plus petits serveurs Cloud possèdent 1 processeur et 1GB de RAM, et quelques GB de disque dur. Pour les postes de travail, les outils collaboratifs ou la messagerie, c’est encore plus simple : ils sont facturés à l’unité sans minimum requis.

Contrairement aux infrastructures physiques, le ticket d’entrée est donc bien moindre. Avec un impact positif évident sur la trésorerie des petites entreprises, souvent tendue. Autre avantage financier : le Cloud public vous fait passer dans le monde de la location informatique. Exactement comme vous le faites pour vos bureaux ou vos voitures d’entreprises, depuis des années. Fini les gros investissements à devoir caser dans le budget.

Avec une économie potentielle de 20% à 25% au bout de 3 ans, les oreilles des patrons de PME commencent à devenir attentives.

Enfin, bien plus qu’ailleurs, les PME ont besoin de flexibilité. Si un serveur ou une baie de stockage sont mal dimensionnés, il est difficile de réinvestir avant la fin de la période d’amortissement. Les solutions Cloud sont évolutives et sans engagement. Un redémarrage de la machine suffira à changer ses ressources à la hausse comme à la baisse. Et la facture s’adaptera automatiquement à la fin du mois.

PME et TPE : comment vous y prendre pour franchir la porte du Cloud public ?

On le voit, les bénéfices que les TPE et PME peuvent tirer du Cloud sont nombreux et pertinents. Et pourtant, dans l’esprit de leurs dirigeants, les réticences sont tenaces. Parmi les arguments généralement rencontrés, son adéquation aux très grandes structures et la nécessité de disposer de temps et de compétences particulières. Et évidemment le manque de sécurité.

En réalité, en tant qu’expert Cloud public, nous commençons par déconstruire auprès des clients les mythes qu’ils se sont forgés à propos de leur informatique dans les nuages. En commençant par celui du risque lié à la sécurité des données dans le Cloud. Puis dans un second temps, celui du prix.

Sur ce dernier point, nous effectuons des comparatifs de coûts entre une infrastructure physique (serveur Cloud, poste de travail virtuel, sauvegarde) et les solutions de Cloud public présentes sur le marché. Dans la grande majorité des cas, la balance penche toujours en faveur du Cloud, et ceci même pour les très petites structures. Avec une économie potentielle de 20% à 25% au bout de 3 ans, les oreilles des patrons de PME commencent à devenir attentives.

Mais ce n’est pas tout. Bien souvent la fiabilité et les services supplémentaires disponibles, propres au Cloud, marquent encore plus la différence. Par exemple si les postes de travail virtuels permettent une économie de 15% sur 3 ans, ils sont livrés avec de nombreux services à valeur ajoutée, intégrés gratuitement. Sauvegarde quotidienne, outil de travail collaboratif, mobilité : autant d’atouts naturels, dont bénéficient les PME.

Reste la question des compétences. Le Cloud demeure complexe, et les PME ne peuvent se permettre objectivement d’acquérir la connaissance pour l’exploiter. Mais dans un contexte où ces entreprises font généralement appel à des prestataires externes pour gérer leur informatique, leur modèle d’exploitation ne change pas. Le choix du bon partenaire pour l’externalisation devient en revanche crucial, car tous ne se valent pas, et peu sont experts en Cloud public. Que ce soit pour leur exploitation au quotidien, ou la migration des services.

L’envol vers les nuages

Car une fois la décision prise, la qualité du plan de marche doit être à la hauteur de la qualité des services Cloud. Chez Steel Blue, nous accompagnons nos clients et créons pour eux un plan de migration en accord avec leurs projets et la période d’amortissement de leur matériel. Autrement dit, nous les faisons transiter progressivement, étape par étape, vers le Cloud. Et comme avec bon petit plat, plus on y goûte, et plus on y prend goût.

La migration suit vos besoins ou vos contraintes, et peut être faite en quelques semaines ou quelques mois.

Cela commence typiquement par la connexion au Cloud public, avec une liaison sécurisée vers un espace d’hébergement privatif et clos. Viennent ensuite les sauvegardes de vos serveurs ou de vos données dans le Cloud. Vous êtes ainsi protégés. Une fois les données dans le Cloud, la migration de vos applications sur des serveurs Cloud est extrêmement rapide.

Pour les postes de travail, nous conseillons d’installer le bureau virtuel sur les ordinateurs déjà présents dans votre entreprise. La virtualisation leur offre une deuxième jeunesse et permet d’allonger un peu plus leur amortissement sans risque de perte de fichier ou de temps. Tout est déporté dans le Cloud, votre vieil ordinateur ne fait plus que de l’affichage. Là encore, la transition en douceur prime avant tout.

Rodolphe AdamFinalement, la migration suit vos besoins ou vos contraintes, et peut être faite en quelques semaines ou quelques mois. Mais dans certains cas, le client ne souhaite pas attendre. Par exemple, il nous est arrivé le mois dernier de migrer l’entier de l’informatique d’un spécialiste de la gestion de fortune sur Genève en moins d’un mois, montre en main . Alors si vous aussi vous souhaitez goûter à nos bonnes recettes, n’hésitez pas à vous enregistrer grâce au formulaire ci-dessous, et Steel Blue s’occupera du reste.

Rodolphe Adam


Mobilité, sécurité, appareils personnels : une équation Cloud pas si dure à résoudre

L’adoption du Cloud et des solutions de mobilité est exponentielle dans les entreprises. Avec, à la clé, des gains de productivité et de flexibilité. Et en filigrane, une exposition croissante des données. Garantir la sécurité sans ralentir l’activité de votre PME peut devenir un casse-tête. Est-ce pour autant la quadrature du cercle ? Pas forcément.

Selon Gartner, 25% des données d’entreprise sont échangées à l’aide d’équipements mobiles (smartphones, tablettes) en dehors du périmètre de sécurité de l’entreprise. La majeure partie de ces échanges transite par le Cloud. Le risque de perdre le contrôle de vos données professionnelles est donc bien réel. Faut-il pour autant réduire le panel d’outils mobiles offert aux collaborateurs pour maîtriser ces risques ? Ou interférer avec la vie privée des collaborateurs pour prendre partiellement le contrôle de leurs appareils personnels ? Une voie du milieu existe, permettant de faire la part des choses. On vous explique tout.

BOYD et mobilité : plus qu’une tendance

Bring Your Own Device, vous connaissez ? Il s’agit d’une approche consistant à laisser les utilisateurs se servir de leur propre matériel pour effectuer des tâches professionnelles. Souvent contre une indemnité. Dans l’air du temps, cette approche officialise en quelque sorte la perméabilité entre la vie privée et la vie professionnelle. Elle se développe à vitesse grand V, notamment dans les grandes entreprises.

Les PME y goûtent aussi, notamment par le biais de la messagerie ou des outils de synchronisation de fichiers. La démocratisation du télétravail constitue un autre facteur d’expansion du BYOD dans les petites entreprises. Les collaborateurs apprécient de ne pas avoir à travailler avec des appareils dédiés, mais simplement avec le PC ou le Mac de la maison. Bref, tout le monde y gagne. Sauf peut-être la sécurité.

Séparer données personnelles et applications d’entreprise sur un même appareil, c’est possible grâce au MDM.

Avec d’un côté des tâches professionnelles qui s’exécuteront dans le Cloud à hauteur de 68% d’ici à 2020, et de l’autre des appareils personnels que vous ne maîtrisez pas, le danger guette. D’une part, parce que vous ne maîtrisez pas le niveau de risque ou d’exposition des ordinateurs de la maison : vous n’avez en effet aucune indication sur l’application des mises à jour, ou la présence d’un antivirus par exemple.

Et d’autre part, parce que le Cloud qui sera utilisé n’est pas forcément le vôtre, ou plutôt celui que vous maîtrisez. Il est en effet tentant depuis la maison d’utiliser les produits personnels pour synchroniser quelques fichiers. La version gratuite de Dropbox est un bon exemple. Pour ceux qui l’ignoreraient encore, elle vous « libère » de la propriété de chaque fichier qui y est posé.

Mobilité + liberté = sécurité (si, si)

Faut-il pour autant reculer et enlever cette souplesse que vos employés aiment tant ? Evidemment non, si l’on prend bien soin de mettre en place les bonnes solutions. A commencer par un réseau d’entreprise solide. Avec un WiFi professionnel par exemple, vous segmentez votre réseau, et vous isolez les appareils personnels des machines de l’entreprise. Vous pouvez même tout simplement interdire à un smartphone sans protection de se connecter. Ce qui évite par exemple, de propager un virus ou un ransomware.

Sans considérer le respect de la vie privée, une stratégie BYOD est vouée à l’échec.

Seconde étape : déployer une solution de partage des fichiers sécurisée et mobile, que vous maîtrisez. Pour cela, il existe des produits pour entreprise fiables et sûrs, dans le Cloud Public. Citons OneDrive (inclus dans Microsoft Office 365) ou encore Amazon Workdocs. Ces logiciels mettent à disposition un espace de stockage conséquent (généralement 1000GB) pour moins de 20.- par mois. Avantage, elles sont intégrées à la gestion de vos utilisateurs : si un employé part, son compte est désactivé et les données ne sont plus accessibles depuis son smartphone.

Dernière brique : la gestion des appareils. Les plateformes de Mobile Device Management (MDM) assurent le contrôle d’une partie des caractéristiques de chaque machine. Même personnelle. Vous pouvez ainsi garantir un niveau de sécurité minimum (dernières mises à jour du système appliquées, antivirus à jour), par le biais d’une simple application installée par l’utilisateur, et d’un code propre à votre PME.

Priorité au respect de la vie privée

Evidemment, la mise en place de tels outils requiert quelques garanties quant au respect de la vie privée. Faute de quoi, vous pourriez subir une belle levée de bouclier de la part de vos employés. A juste titre. Avec à terme un résultat fatalement inverse à celui escompté, et un rejet de vos solutions. La formation jouera alors un rôle primordial : il est toujours plus simple d’accepter le contrôle si l’on en connaît le périmètre d’action et si l’on en comprend la raison.

Une faille de sécurité serait la garantie d’un retour en arrière dans vos usages mobiles. Autant anticiper.

Les solutions de MDM du marché, comme par exemple Cisco Meraki Systems Manager, cloisonnent les appareils en deux. Les applications privées restent en place, et ne sont pas gérées par l’entreprise. Les applications professionnelles sont en revanche déployées et contrôlées par le MDM, et les données qu’elles traitent ne peuvent pas terminer dans la partie privée. En quelque sorte, vous assurez un « chacun chez soi » numérique.

Mieux, certaines options peuvent être désactivées, notamment le geotracking. Bien utile en cas de perte ou de vol d’appareils d’entreprise, il pourrait être bien mal perçu par vos employés, lorsqu’ils sont en week-end ou en vacances. Et même le reste du temps. Vous gardez évidemment la possibilité d’effacer les données professionnelles si un natel se perd, mais c’est tout.

Et maintenant ?

Comme souvent en informatique, les PME ont introduit la mobilité par le biais d’outils personnels dont l’usage s’est généralisé, sans réels stratégie ou contrôle. Jusqu’au moment fatal où une faille de sécurité se produit. Ce qui se traduit immanquablement par un retour en arrière, et une interdiction des usages mobiles. Avant d’en arriver là, il est crucial d’identifier les besoins, et de mettre en place les outils adéquats pour ne pas se priver de la mobilité. Sans pour autant mettre à mal sa trésorerie, le nerf de la guerre des petites structures.

A vous de jouer maintenant. Si vous aimeriez profiter des beaux jours pour mettre au point votre stratégie mobile ou évaluer les risques que vous encourez si vous ne faites rien, rien de plus simple : un simple contact grâce au formulaire ci-dessous, et nous vous montreront lors d’une démo nos outils préférés. Et sans surprise, nous viendrons le faire chez vous, mobilité oblige.


Poste virtuel : boostez vos vieux PC sans rien dépenser (ou presque)

Votre parc de postes utilisateurs est au bout du rouleau. Vos PC n’avancent plus, et votre productivité est en berne. Ca n’aide pas votre trésorerie, qui était déjà tendue. Et cela sonne comme un cercle pas tout à fait vertueux. Vous vous seriez bien passé de devoir racheter du matériel ? Lisez ce qui suit pour savoir comment transformer cette situation a priori inextricable en une chance de faire un bond en avant vers la modernité. Grâce au bureau virtuel.

Si vous êtes un lecteur assidu de ce blog, vous savez déjà que nous sommes fan du poste de travail virtuel Cloud. Son gros avantage ? Il vous libère du matériel informatique et des contraintes qui vont avec : investissements lourds, maintenance, vieillissement, pannes et réparations. Et filigrane, il fait surtout passer votre informatique de l’ère de l’achat à celle de la location. Autrement dit, vous changez tout simplement d’époque : à vous la modernité !

Petit rappel des faits

Et pour ceux qui n’auraient pas suivi, commençons par un petit rappel sur le mode de fonctionnement du bureau virtuel. Comment ça marche ? C’est assez simple : il s’agit d’un ordinateur dématérialisé – pour simplifier, une fraction d’un (très) gros serveur – qui tourne dans un centre de données Cloud. Mais alors, comment l’utiliser s’il est distant ? Si le traitement des données (dans le processeur, en mémoire, sur le disque dur) est réalisé à distance, l’écran, lui et lui seul, reste chez vous. Les images qui constituent l’affichage de l’ordinateur arrivent jusqu’à vous par Internet depuis le Cloud. C’est un peu comme si vous aviez un très long câble écran qui passerait par Internet. Un petit dessin valant mieux qu’un long discours, voici à quoi cela ressemble.

bureau virtuel cloud

Conséquence : il vous faut tout de même une machine dans vos bureaux pour assurer cette simple fonction d’affichage, via une application dédiée. Avantage : n’importe quelle machine fera l’affaire. Et de de préférence vos vieux PC. Avec le poste virtuel, vous les transformez en bêtes de course tout neufs sans changer la moindre pièce. Rappelez-vous : ils se contentent de faire de l’affichage alors que la performance dépend des ressources dans le Cloud. Au lieu de tenter de maintenir votre vieille bécane à flot, il vous suffit de désinstaller toute les applications, de ne plus assurer de maintenance, et de vous contenter de l’utiliser pour afficher votre bureau virtuel. Autre atout : cela fonctionne dans tous les environnements. Tablette, PC, Mac, Android : tous les terminaux sont compatibles. Nous y reviendrons.

Le poste virtuel : l’ami de votre trésorerie

D’un point de vue financier, quel intérêt ? Là encore, vous changez d’ère en passant à la location. Comme pour vos locaux, vos voitures, et bien d’autres choses. Il est même étonnant que les postes de travail soient encore le dernier bastion de l’investissement informatique. Du coup, vous protégez votre trésorerie, car vous n’avez plus à dépenser sans compter pour remplacer vos ordinateurs. Et sur la durée ? La location vous coûte sensiblement moins cher que l’achat et la maintenance. Si vous avez du mal à faire le calcul, nous avons fait la comparaison pour vous afin que vous sachiez combien coûte un poste de travail virtuel, tout compte fait.

Non seulement vous boostez vos postes sans rien acheter. Mais vous gagnez en mobilité et en flexibilité. Qui dit mieux ?

Comme vous n’êtes pas magicien, et nous non plus, vos vieux ordinateurs finiront tout de même par s’arrêter, définitivement. Et vous devrez trouver un autre appareil pour assurer l’affichage de votre poste distant. Là encore, vous allez profiter de la modernité du poste virtuel dans le Cloud. Avec plusieurs options. Vous pouvez par exemple acheter un terminal compatible. Quel intérêt, alors qu’on vous a promis la fin du matériel ? Pour environ 400.- vous disposez d’un appareil dédié à cette tâche d’affichage, et donc très simple. Aucune maintenance nécessaire, une consommation électrique très faible (9 watts), et une durée de vie mesurée de 7 ans. Ca n’est plus du matériel, mais du consommable.

Ah! une dernière chose…

Autre possibilité, pour une utilisation ponctuelle (un intérimaire, un stagiaire) : laissez-le utiliser son propre ordinateur portable pour se connecter. Aucune donnée ne transite entre l’ordinateur physique et le bureau virtuel. Souvenez-vous, il ne s’agit que d’affichage qui arrive jusqu’à l’ordinateur. Les données restent sur le poste dans le Cloud. Et à ce stade, vous vous demanderez pourquoi votre stagiaire ne pourrait pas utiliser son poste depuis la maison puisqu’il se sert de son ordinateur personnel ? Le réponse est simple : rien. Le PC virtuel est l’allié naturel du télétravail et de la mobilité. Plus aucun document sur les portables des collaborateurs : vous ne craignez plus non plus les vols ou les pertes. Et encore moins les embouteillages.

Comme indiqué au début de ce post, vous n’avez pas à vous soucier du type d’appareil de vos collaborateurs. L’application chargée de l’affichage du poste fonctionne sur toutes les plateformes. Vous pouvez même vous connecter depuis votre tablette favorite, confortablement installé au fond de votre canapé. Alors, prêt à changer d’ère ? Le plus simple serait de vous en persuader par vous-même, avec un test. Ca tombe bien, nous offrons à nos clients la possibilité de tester nos postes virtuels Cloud pendant un mois. Gratuitement. Il vous suffit de nous contacter avec le formulaire ci-dessous. Vous verrez, vous allez regarder vos vieilles machines d’un autre œil.


Comment activer un serveur de secours à moindre frais et en 5 minutes chrono

Tiens, votre serveur s’est arrêté ce matin. Rien de grave, cela lui arrive de temps en temps. Sauf que ce matin, c’est plus sérieux. Les disques de stockage de votre précieuse machine sont en panne. Et la redémarrer n’y changera rien. D’ailleurs elle ne redémarre pas. Dommage, car votre serveur héberge votre application critique ou les données sans lesquelles vous ne pouvez pas travailler. Aïe, ça pique…

Vous aviez bien entendu parler de l’achat d’un serveur de secours. Mais ça vous semblait coûteux et compliqué. La bonne nouvelle, c’est que vous avez mis en place un backup Cloud (de préférence). C’est déjà ça. Néanmoins il ne s’agit plus aujourd’hui de simplement remettre en ligne quelques fichiers. Mais bel et bien de reconstruire une machine complète, avec son système d’exploitation. Et en ordre de marche de préférence. Alors que vous comptiez dessus pour saisir des données importantes ou finaliser un projet avant la fin de la semaine. On dirait que les choses se compliquent.

Serveur Cloud : simple comme une image

Si votre machine avait déjà été dans le Cloud, les choses auraient été plus simples. Mais avec des si… On ne va pas refaire le match, non ? Vous n’êtes pas encore passé au Cloud, et vous avez vos (bonnes) raisons : vous préférez garder pour le moment vos serveurs chez vous, ou alors vous êtes contraint de travailler avec des serveurs dédiés, par exemple. Tout n’est pas perdu pour autant : vous pouvez tout de même profiter du Cloud pour remonter votre niveau de fiabilité. Comment ? En déployant un plan de reprise d’activité (PRA, DRP en anglais) et un serveur Cloud de secours. On vous dit comment.

Première étape, procéder à une image Cloud de la machine. Si vos sauvegardes Cloud fonctionnent avec Cloudberry, bonne pioche ! Ce logiciel offre cette option depuis plusieurs mois. Pour réduire le volume, ne sauvegardez que les partitions du système d’exploitation. Cela ne nécessitera que quelques GB : coûts réduits sur le stockage Cloud, et trafic limité pour la copie. Et surtout, recommencez l’opération tous les jours, histoire de ne pas mettre de côté une machine hors d’âge. Les sauvegardes suivantes ne remontent que les blocs de données qui ont été modifiés, et donc l’effort est alors insignifiant.

le B-A-BA : préparer votre plan de reprise d’activité

Une fois votre machine au chaud, procédez une première fois à sa remise en ligne. C’est simple, vous pouvez tout piloter depuis Cloudberry : sélection de la « taille » de la machine, choix du type de système, et du réseau Cloud sur lequel l’installer. Il n’y a plus qu’à cliquer sur le bouton magique. En quelques minutes, votre machine virtuelle sera créée, dans un état à l’identique de votre dernière sauvegarde : les applications sont là, avec toutes leurs configurations. Pour parachever votre test, vous devrez donner l’accès à la machine à vos collaborateurs. Soit avec un VPN, soit avec des règles de filtrage IP strictes. Une fois que vous avez accès à la machine, votre test est concluant, et il s’arrête là.

5 minutes et quelques francs : c’est tout ce que vous coûtera votre machine de secours. Pas mal comme bouée de sauvetage de votre PME.

Vient le jour J (qu’on ne vous souhaite pas évidemment). Le fameux matin où votre machine s’enrhume. Et au lieu de suer sang et eau, vous êtes à l’aise : vous savez que vous disposez d’une image fiable, et vous connaissez la procédure pour exécuter votre plan de reprise. Evidemment, le vrai confort consistera à confier ces tâches à un expert en la matière. Vous vous concentrez sur la gestion de crise interne, et vous nous laissez remonter votre serveur. Histoire de redémarrer votre machine en quelques dizaines de minutes, montre en main.

Ok, mais ça coûte quoi au juste une solution de DRP Cloud ?

D’un point de vue financier, sauvegarder les partitions du système d’exploitation ne demandera que quelques dizaines de GigaOctets. Comptez 45.- pour 100GB, ce qui fera probablement l’affaire. Et pour le serveur de secours ? C’est simple : rien. Tant que vous ne l’activez pas, vous ne faites que stocker son image dans vos 100GB. Il ne vous coûtera qu’au moment de son utilisation. Pour un dimensionnement standard (2vCPU, 4GB de RAM), on parle de quelques centaines de francs par mois complet. Mais avec un paiement à l’usage, au jour le jour. Management compris. Ajoutez à cela les frais de main d’oeuvre pour la mise en ligne, et vous aurez fait le tour de la question des coûts. On ne vous parle évidemment pas de la cerise sur le gâteau : le stress en moins, et l’économie des pertes d’exploitation.

Finalement, bénéficier d’un plan de reprise d’activité n’est plus réservé aux multinationales. Les coûts de stockage et d’exécution de serveur de secours dans le Cloud mettent le PRA à la portée des plus petites structures. Si votre curiosité est piquée, on ne saurait que trop vous conseiller de jeter un oeil à la description de notre produit Steel Recovery : dédié aux PME, il met en oeuvre tout ce qui a été décrit plus haut pour assurer la continuité de votre activité. Et comme les actes valent mieux que les paroles, on vous propose de faire un test à nos frais. C’est simple, il suffit de rentrer votre adresse email dans le formulaire ci-dessous.

Steel Blue : all inclusive, all right !

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Au fait, c’est quoi le coût (réel) de votre ordinateur ?

Virtualiser son poste de travail est aujourd’hui facile. Changer de modèle économique, un peu moins : passer à la location mensuelle et comprendre le coût d’un ordinateur nécessite d’adapter son mode de pensée. Et de considérer absolument toutes les dépenses. Mais comme chez Steel Blue on maîtrise cet exercice, on a fait le calcul pour vous. A vos bouliers !

Le réflexe est toujours le même lorsqu’on présente un poste virtuel à un de nos clients : il compare son prix d’achat habituel, qu’il divise par le prix de la location. Et conclut qu’au bout de 12 mois, il commence à trop payer. Evidemment, c’est un raccourci, car l’ensemble des charges de son PC ne sont pas prises en compte. Avec le temps, nous avons mis au point des outils qui permettent de faire une comparaison objective. On vous en livre les détails, histoire de déconstruire le mythe du PC pas cher.

Commençons par le commencement : on ne s’attardera que sur le monde PC/Windows. Tout simplement parce qu’il n’y a pas de solution d’entreprise pour virtualiser un Mac. Et les amateurs de la Pomme sont amoureux de leurs machines (on les comprend), ce qui n’incite pas Apple à les rendre virtuelles.

Autre hypothèse : les tarifs mentionnés ici sont ceux que nous constatons chez nos clients, et qui correspondent à des gammes professionnelles. Vous trouverez toujours des machines à (plus) bas coût, mais on s’éloignera alors de l’objectivité de la comparaison. Et si vos coûts varient par rapport à nos chiffres, dites-le nous et on refera la calcul pour vous. Enfin, on se place dans un contexte PME, c’est-à-dire un parc allant de quelques machines à 50 postes.

Le diable se cache dans les détails

Passons donc à l’inventaire du coût de votre ordinateur. Il se répartit en deux catégories : les coûts uniques (l’achat et la mise en service) et les coûts d’exploitation. Concentrons-nous sur l’investissement intial. Un PC pro digne de ce nom dans un format standard chez un grand constructeur vous coûtera environ 1’000.-. Ajoutez à cela la licence Windows 10 Pro (indispensable pour gérer votre machine en réseau), pour 300.-.

Idéalement, vous ajouterez encore un contrat de maintenance, histoire d’avoir un technicien chez vous rapidement avec les pièces de rechange en cas de casse. Ajoutez 200.- (et si vous ne le faites pas, vous paierez plus tard déplacement et intervention à l’acte pour plus cher).

X centimes le kW/h se transforment en X francs à la fin du mois. Pour 150W, 24 heures sur 24.

Une fois que vous avez acheté votre machine, il faut la mettre en service : déplacement dans vos bureaux, installation, connexion au réseau, démarrage, configuration. N’espérez pas moins de 2 heures pour cette opération. Entre le déplacement et le temps de travail, comptez donc 400.-. Là encore les coûts peuvent varier et dépasser ce seuil, notamment si votre machine nécessite de nombreux logiciels et une configuration un peu pointue.

Les plus techniques diront : « il est possible d’automatiser cela ». C’est juste. Mais pour un coût qui n’est pas négligeable, et que les petites entreprises ne peuvent s’offrir pour leur parc de PC physiques. On laisse de côté les logiciels applicatifs (Office ou vos logiciels métier), car le coût sera le même dans un environnement virtuel.

Le compteur tourne

Bien. Maintenant que votre machine tourne, c’est là que tout commence. Car à peine le bouton « on » appuyé, elle vous coûte. En électricité tout d’abord. Une machine au format tour dispose d’une alimentation de plusieurs centaines de watts, qu’elle ne consomme pas entièrement heureusement. La consommation est variable dans la journée. Surtout, elle s’étend généralement la nuit, car les collaborateurs « oublient » d’éteindre leur poste.

Nous considérons habituellement une consommation moyenne de 150W. Pourquoi cette valeur ? Parce qu’elle a la double avantage de coller à la réalité et de fournir un moyen de calcul mnémotechnique : si votre kW/h vous coûte X centimes, 150W en 24/7, c’est X francs à la fin du mois. Dans les faits, un PC vous coûtera en courant 25.- par mois.

La mise en service vous coûtera 1’900.-. Mais quid de l’exploitation ?

Ca ne s’arrête évidemment pas là. Votre chère bécane (au propre comme au figuré) nécessite de l’entretien. Un peu de main d’oeuvre tous les mois, pour s’assurer que tout va bien, que l’antivirus est à jour. Et encore un peu plus pour fournir de l’assistance aux utilisateurs. Chez nos clients, nous constatons généralement 2 heures par an et par machine. On parle de 10 minutes par mois et par poste, ce qui est faible.

Mais partons sur ces bases. Avec un peu de déplacement dans l’année, comptons 350.- /an. Et parce que la vie d’un PC n’est pas un long fleuve tranquille, comptons encore 150.- de pièces et réparation sur les 3 années d’amortissement de la machine.

L’heure des comptes

Il est temps de sortir la calculette. Votre investissement se monte finalement à 1’900.-. Et l’exploitation sur 3 ans… 2’100.- ! Surprise, non ? En lissant ce coût sur 3 années, on obtient environ 110.- /mois. C’est cette valeur qu’il faut garder en tête. On est en tout cas bien loin des 1’000.- d’achat uniques. A ce moment de l’article, vous salivez d’avance de savoir combien peut coûter un poste virtuel.

Chez Steel Blue, notre gamme commence à 69.- par mois. Mais pour ce prix, le service n’est pas tout inclus, et il s’agit d’une entrée de gamme, parfaite pour un usage ponctuel. Non, regardons plutôt une machine comparable à un PC standard, en milieu de gamme avec 2 processeurs (de serveur) virtuels, et 4 GB de RAM.

Sur 3 années, cette machine vous reviendra à 98.10 par mois. Et le service ? Pour ce prix, tout est inclus : support, maintenance, mises à jour, reporting, documentation. Tout. Avec donc l’avantage de savoir exactement ce que vous allez payer, et de ne pas avoir de surprise en fin d’année avec un budget dépassé.

Un PC, avec quelques trucs en plus

Et comme on est dans le Cloud, le poste virtuel prend définitivement l’avantage avec quelques caractéristiques bien à lui. La mobilité tout d’abord : vous accédez à votre poste depuis n’importe quel terminal. Même l’ordinateur ou la tablette de la maison. La mise en service ne sera facturée qu’une demi-heure, car nous établissons des machines types, que nous pouvons déployer à la volée. Pour atteindre le top de l’agilité.

Les données locales du poste sont sauvegardées toutes les 12 heures, sans surcoût. Enfin, votre poste vous sera livré avec un logiciel collaboratif de partage et de synchronisation de fichiers, pour le même prix. Et si jamais vous n’avez plus besoin d’une machine, nous la supprimons, et vous ne restez pas avec du matériel sur les bras.

Maintenant que vous avez toutes les cartes en main, vous êtes prêt pour prendre la bonne décision. Racheter des machines ou bien dématérialiser votre parc de PC. Vous savez déjà où va notre préférence. Mais les chiffres parlent d’eux-mêmes, et on n’est plus dans le fantasme ou les a-priori. Si jamais la dématérialisation vous démange, prenez contact avec nous avec le formulaire ci-dessous. Nous finirons de vous convaincre avec un test gratuit d’un mois. Encore un des avantages du poste virtuel dans le Cloud.

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Serveur dédié, cloud, privé virtuel : par quoi remplacer votre machine au bout du rouleau ?

Votre bon vieux serveur tire la langue. Performances en berne, disques remplis à ras bord : il n’en a plus pour longtemps. Au moment de le remplacer, vous pensez à faire héberger votre nouveau matériel en dehors de vos locaux, en location. Et là, de nombreuses options s’offrent à vous. Avec des coûts et des caractéristiques bien différentes. On vous aide à faire le tri dans la jungle des offres.

Quand vous devrez envisager l’hébergement de votre serveur, les alternatives seront nombreuses. Serveur Cloud, dédié, privé virtuel, difficile de faire un choix. Vous vous sentez perdu ? Pourtant, quelques critères de décision simples vous permettront de viser juste. Prix, exclusivité des ressources, évolutivité diffèrent entre chaque modèle. On vous aide avec un passage en revue des possibilités, agrémenté de quelques conseils pour ne pas vous rater.

Le serveur dédié

Il y a quelques années encore, externaliser son serveur pouvait se résumer à remplacer votre vieille machine, par une autre, bien concrète et dédiée, mais hébergée chez un fournisseur de services. Finalement, une sorte de continuité dans le changement. Dans ce cas de figure, Le serveur vous est réservé (il est dédié), mais il ne vous appartient plus. Vous le payez mensuellement, bien souvent sous réserve d’un engagement dans le temps.

Si cette solution vous permet de vous abstraire du matériel dans vos bureaux, elle ne change pas grand-chose : vous paierez la machine tout le temps de son amortissement. Et en cas de panne, vous en subirez les désagréments : l’hébergeur doit changer les pièces défectueuses, et vous, subir une perte d’exploitation. Au moins vous bénéficiez de ressources garanties (mémoire, processeur, disque), mais au prix fort. Et vous avez les clés du camion pour paramétrer votre machine aux petits oignons.

Le serveur privé virtuel

Pour la faire courte, il s’agit donc d’un serveur dédié découpé en morceaux, sous forme de serveurs virtuels. Ces serveurs disposent généralement de ressources attribuées, mais pas garanties, afin de proposer un coût relativement modeste. La pratique veut que les ressources du serveur soient vendues plus d’une fois, celles-ci n’étant généralement pas utilisées à 100%. En comparaison du serveur dédié, vous n’avez plus la main sur le matériel, vous ne pouvez pas jongler avec les ressources (par exemple : ajouter de la mémoire), et les faire évoluer à la baisse ou à la hausse. A moins de le demander à votre hébergeur. Et une panne du matériel vous impactera toujours directement.

Utiliser un serveur Cloud, c’est bénéficier de ressources quasiment illimitées. Et être capable de les adapter en permanence.

Faisons une analogie : si un serveur dédié est une maison individuelle, un serveur privé virtuel est un appartement. Vous pouvez disposer de l’ascenseur dans son entier. Mais si quelqu’un a appuyé sur le bouton avant vous, vous devrez patienter un peu. C’est le principe des parties communes. Avec au bout du compte, des coûts partagés, mais pas d’exclusivité sur les ressources. Avantage : vous ne payez pas, par exemple, les licences du logiciel de virtualisation (VMWare, HyperV, Xen, etc.) que vous devriez supporter sur un serveur dédié.

Le serveur Cloud

Le serveur Cloud est une évolution du serveur privé virtuel. Au lieu de reposer sur une machine unique, il fonctionne sur un ensemble de ressources (disons plusieurs machines en parallèle). Cela vous protège déjà des risques de panne de matériel : en cas de crash, le serveur Cloud se déplacera virtuellement pour utiliser les machines physiques encore à disposition. Mais surtout, par effet de volume, ces ressources sont quasiment illimitées. L’effet de mutualisation vous garantit de toujours disposer de ce pour quoi vous payez (processeur, mémoire).

Reprenons notre comparaison. Au lieu d’habiter dans un bâtiment unique, vous regroupez les constructions et mutualisez les ascenseurs. Si cela ne vous prémunit pas que tous les lifts soient appelés au même moment, cela réduit grandement la probabilité d’un tel événement. Et surtout, en cas de panne d’un des ascenseurs, il est probable que vous ne vous en aperceviez même pas, les ressources étant toujours en nombre suffisant pour absorber une panne d’un élément. Dites-vous que les grands centres de données Cloud hébergent des milliers, voire des dizaines de milliers de serveurs.

L’heure du choix a sonné

Si le serveur dédié peut paraître rassurant, il appartient malheureusement au passé. Vous paierez pour ce que vous n’utilisez pas. Et vous serez limité dans vos évolutions. Il vous force à viser juste dès le départ lorsque vous devrez faire son dimensionnement. Ce qui peut être difficile pour une startup qui démarre, ou un site e-commerce qui n’a pas vu venir son succès du Black Friday. Le serveur privé virtuel vous apporte plus de flexibilité, mais dans des limites qui seront vite atteintes, et avec le risque toujours présent d’une panne.

Le serveur Cloud réunit finalement le meilleur des deux mondes : une garantie de disponibilité des ressources proches du serveur dédié, et une tolérance aux pannes meilleure que le serveur privé virtuel. Autre avantage, la possibilité de faire évoluer votre parc en l’espace de quelques clics, sans être limité par la machine qui fait tourner votre serveur Cloud, car ce sont en fait plusieurs machines. Des milliers. Les grands hébergeurs proposent même maintenant des systèmes de mise à l’échelle qui permettent de redimensionner automatiquement vos parcs de serveurs, au gré des événements et déclencheurs que vous aurez définis. Un dernier biscuit ? Le coût évidemment. Là encore, l’effet de masse joue à plein.

Voilà, vous avez maintenant toutes les cartes en main pour faire le bon choix. En fonction de vos besoins, de vos contraintes et de votre trésorerie. Si jamais le serveur Cloud vous intéresse, et on imagine que c’est le cas si vous avez lu jusqu’ici, il ne vous reste plus qu’à prendre contact avec nous grâce au formulaire ci-dessous pour une évaluation rapide. Nous pourrons vous fournir un devis et prendre avec vous l’ascenseur vers la dématérialisation.

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Neige, embouteillages : combien va encore perdre votre PME sans télétravail ?

Comme chaque année, Genève aura été paralysée par la neige. Le 1er mars 2018 a été particulièrement chaotique. A tel point que certaines entreprises ont dû renvoyer leurs collaborateurs à la maison. Avec des conséquences financières non-négligeables. Le télétravail aura sauvé celles qui ont anticipé. Mais comment s’y préparer simplement dans celles qui sont en retard ?

On a l’impression de le redécouvrir tous les ans : en Suisse, il neige. Et même assez bas sur la Côte, au niveau du lac par exemple. Avec un trafic pendulaire en croissance permanente, chaque tempête est plus problématique d’une année sur l’autre. 2018 n’a pas échappé à la règle. Les entreprises parées pour le télétravail ont su faire face. Et limiter ainsi les dégâts. Pour les autres, ça aura été peut-être l’occasion de s’interroger sur une nécessaire transformation.

Et cette transformation commence par une mise en condition psychologique : la télétravail, c’est avant tout une question de confiance. Comment s’assurer que les collaborateurs travailleront bel et bien ? L’expérience montre qu’ils sont plutôt loyaux si le home office est mis en place de manière raisonnable et accompagnée. Les Services Industriels de Genève, lors de la mise en place de leur programme EquiLibre, ont même constaté que les collaborateurs travaillaient plus. Une façon de montrer que la confiance accordée était méritée.

Accéder à ses outils

Une fois passée l’écueil organisationnel, il faut s’attaquer à la technique. C’est ce qui nous intéresse en particulier. Si l’on y regarde de près, de quoi avons nous besoin pour travailler au quotidien ? Cela tient en 4 axes : notre téléphone, nos fichiers, notre messagerie et nos applications. Parfait ! Voyons si tout cela est accessible en dehors de vos bureaux.

Votre téléphone de bureau fonctionne probablement déjà sur Internet. Alors l’utiliser à la maison, ça ne change rien.

Commençons par le plus simple : la messagerie. Si l’accès à la mobilité a longtemps été réservé aux grandes entreprises, il est maintenant accessible aux plus petites. Un service Exchange dans le Cloud, tel qu’Amazon Workmail ou Microsoft Office 365, est disponible aussi bien du bureau que depuis la maison. En toute sécurité. C’est tout l’avantage des solutions Cloud à la demande : profiter des même services que les grands, mais pour un coût à l’usage.

Rester connecté

Vos fichiers maintenant. Deux approches sont possibles. Soit vous synchronisez vos fichiers entre vos appareils (le PC du bureau et l’ordinateur de la maison). Mais avec une solution professionelle, sous contrôle de l’entreprise. Microsoft OneDrive ou Amazon Workdocs feront cela très bien pour vous. Ou alors, vous vous connectez à distance grâce à un VPN au réseau de l’entreprise. La première solution vous permet de travailler hors-ligne. Le VPN évite de recopier les fichiers sur de trop nombreux appareils.

La publication d’application à distance, c’est un navigateur, un lien, et rien d’autre : vous voilà connecté !

Pour le téléphone, deux cas sont à étudier. Si le télétravail reste une exception pour faire face aux aléas, le mobile fera l’affaire. Mais si vous laissez vos collaborateurs 1 à 2 jours par semaine à la maison, il va falloir se pencher sur le sujet sérieusement. Avec la fin de la téléphonie classique, les communications passent maintenant par Internet. Votre système vous autorise donc probablement déjà à téléphoner avec un simple logiciel. Et pour les réunions en ligne, qu’elles soient audio ou vidéo, Skype for Business vous comblera.

Télétravail et applications

Restent les applications. Si par bonheur, celles que vous utilisez sont déjà hébergées dans le Cloud, il n’y a rien à faire de particulier. Si elles sont encore dans votre réseau d’entreprise, le VPN cité plus haut vous sauvra la mise. La configuration des VPN modernes ne nécessite aujourd’hui que peu de compétences, et cela revient rarement à autre chose que de suivre un lien dans un navigateur.

Les plus exigeants voudront de la simplicité. Facile avec le poste virtuel : votre bureau vous suit partout.

Mais vous pouvez aussi décider de publier vos applications à distance. Dans les faits, vous ouvrez votre navigateur sur un lien propre à votre application, vous vous authentifiez, et vous obtenez un raccourci vers votre application. Qui s’exécute alors comme si vous étiez au bureau. Cette technologie, appelée RemoteApp chez Microsoft, nécessite un peu de mise en place côté serveur. Mais elle a le bon goût de fonctionner dans toutes les situations : à distance à la maison, aussi bien qu’au bureau. Sans rien devoir installer d’autre que le petit lien téléchargé une seule fois à votre inscription. Génial non ?

La Rolls : le poste virtuel

Maintenant, les plus exigeants demanderont : il n’y a pas plus simple tout de même ? Bien sûr ! Imaginez qu’au lieu de transporter à la maison vos 4 outils du quotidien, vous puissiez emporter votre environnement de travail complet où que vous soyez. Vous avez le droit de rêver, car la recette est simple : une application à télécharger en quelques secondes, un terminal quelconque (PC, Mac, tablette, peu importe), votre nom d’utilisateur et votre mot de passe. Et… vous y êtes ! Votre bureau habituel s’affiche à l’écran, dans l’état où vous l’avez laissé la veille. Vous venez de vous connecter un à poste virtuel. Et vous avez le droit d’être exigeant.

Le spectre est donc large pour celles des PME qui veulent déployer le télétravail. Nous avons un faible pour le poste virtuel. Nos clients aussi. Et tous ceux qui le découvrent pour la première fois n’en reviennent généralement pas.  Vous voulez faire l’essai ? Rien de plus simple : nous en mettons à disposition, gratuitement, pour un test d’un mois. Il suffit de vous inscrire sur le formulaire ci-dessous. Mais si vous êtes plus classique, nous maîtrisons aussi les solutions préentées plus haute. Le choix vous appartient, et vous n’aurez maintenant plus d’excuse.

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3 façons de (bien) rater le passage au travail collaboratif dans votre PME

Notre informatique est dans le Cloud, c’est un fait. Avec cette mutation, les outils de travail collaboratif se sont multipliés. Autrefois réservés aux grandes entreprises, ils gagnent maintenant les PME, qui manquent parfois de lignes directrices pour les implémenter avec discernement. Avec à la clé des risques qui ne sont pas négligeables. Mais comme chez Steel Blue on aime les PME, on vous dit comment passer à travers les gouttes.

Le travail collaboratif, vous en avez entendu parler. Partager des documents en interne, faire intervenir des partenaires extérieurs sur vos fichiers, organiser des sessions de vidéoconférence à plusieurs. Bref, ajouter de la fluidité dans vos processus de travail. Et au final, gagner en efficacité et en productivité. Cela fait rêver non ? Sauf que le rêve peut vite se transformer en cauchemar, si vous ne prenez pas les bonnes décisions dès le départ. Inventaire de quelques pièges classiques, mais dans lesquels vous pouvez éviter de tomber.

1 – Utiliser des outils de travail collaboratif grand public

La première expérience que chacun a fait avec le travail collaboratif, c’est en général avec son matériel personnel. Vous avez accepté la proposition de votre iPhone d’activer iCloud. Ou un ami vous a envoyé un fichier par Dropbox ou WeTransfer, que vous avez trouvé génial. Et que vous avez installé à votre tour en quelques clics. Loin de moi l’idée de remettre en cause la qualité de ces outils : ils sont pratiques, simples, rapides, ergonomiques… et gratuits. Ce dernier avantage est à double tranchant. Cela facilite l’essaimage de ces produits. Mais cela conduit aussi à ce qu’on appelle le « shadow IT » dans les entreprises : l’utilisation de logiciels personnels, hors du contrôle de l’entreprise.

Pas si grave, pensez-vous ? Voyons cela de plus près, et commençons par iCloud. Il s’agit d’un produit individuel, attaché à un compte personnel. Il échappe donc aux règles de conduite de l’entreprise. Pire, un collaborateur qui part emmène vos données avec lui. Et avant même qu’il ne parte, vos données sont déjà entre les mains de services gratuits, et donc assez laxistes concernant leur protection. Un exemple : les petites lignes des conditions générales de la version grand public de DropBox mentionnent que vous abandonnez la propriété de toutes les données que vous placez dans votre stockage en ligne. Vous avez bien lu.

En plus de vos données, controlez vos appareils. Votre tablette de démonstration s’éloigne de plus de 500 mètres de votre showroom ? Vous l’effacez automatiquement.

La solution ? Passer par les versions professionnelles de ces outils, ou choisir ceux qui sont dédiés aux entreprises. Dropbox Business permet d’intégrer vos comptes Office 365 et de garder le contrôle sur l’utilisation des partages, avec une vraie fonction d’administration. Office 365 propose différents plans tarifaires et outils – comme OneDrive – qui vous permettent d’équiper même les TPE avec les solutions des multinationales, pour un coût modique. Et Amazon Web Services propose une suite d’outils intégrée à la gestion des comptes utilisateurs dans le Cloud. Tout cela sans compter le fait que vous profitez de fonctions bien plus avancées, telles que le commentaire en ligne ou le verrouillage des documents. Vous avez donc le choix.

2 – Ne pas contrôler les appareils

Première étape franchie : vous outils et vos données sont sous contrôle. Parfait, mais quid des appareils ? Si vous favorisez le déploiement d’outils de travail collaboratif, vos collaborateurs vont finir par adorer ça. Et vouloir multiplier leur installation sur tout ce qui leur tombe sous la main. C’est bien pour l’efficacité, moins pour la sécurité. Imaginons qu’ils déploient votre logiciel de synchronisation de fichiers sur leur natel personnel, et qu’un de ces smartphones soit victime d’un virus ou d’un ransomware, vos fichiers et votre réseau sont exposés.

Pas de stress : tout comme vous contrôlez comment sont utilisés vos outils  de travail collaboratifs, vous pouvez gérer les appareils sur lesquels ils tournent. C’est le rôle des solutions de sécurité mobile en entreprise (EMS, Entreprise Mobiliy Security). Kesako ? Il s’agit de programmes qui lient les appareils à votre entreprise, et contrôlent les applications qui y sont installées, les règles de sécurité ou même la géolocalisation.

Pour réussir votre transformation, vous devez identifier des cas d’usage précis, et les adresser avec un scénario d’utilisation simple.

Un exemple ? Votre tablette de démonstration s’éloigne de plus de 500 mètres de votre showroom ? Effacez-la automatiquement. Vous voulez configurer le WiFi d’entreprise sur les natels sans avoir à communiquer et renouveler le mot de passe ? Déployez-le par les airs. Vous vous faites voler un ordinateur portable ? Vous le verrouillez à distance ou vous en effacez les données. Et évidemment, tout ceci fonctionne dans les deux sens : ce que vous installez à l’arrivée d’un collaborateur, vous le désinstallez automatiquement en cas de départ. Histoire d’être au propre.

3 – Oublier la formation et le support

Vous l’avez compris, les possibilités sont nombreuses. Ce qui rend ces outils parfois complexes. « Parfois » est même un terme un peu léger. La réussite de votre plan  de travail collaboratif viendra de l’adoption des utilisateurs. Et cette adoption n’aura pas lieu sans formation. Il s’agit d’un changement profond, et la résistance au changement peut faire capoter n’importe lequel des projets. Il faut donc l’accompagner.

Et inutile de penser connaître les outils sur le bout des doigts et dans leurs moindres recoins. C’est illusoire, et de toute façon inutile : l’effort sera démesuré, et vous devrez apprendre 90% de fonctions que vous n’utiliserez jamais. Le mot d’ordre ici sera le pragmatisme. Vous devez identifier des cas d’usage précis, et les adresser avec un scénario d’utilisation simple. Et de bout en bout.

Cette approche sera également itérative, et nécessitera des adaptations. Un nouveau scénario se présente ? Vous devrez définir comment l’adresser avec vos outils. Il est donc primordial de vous faire accompagner par un spécialiste qui connaît l’outil mieux que vous et vous fera gagner du temps pour ajouter une corde à votre arc. Idem si vous rencontrez des difficultés au quotidien. Là encore, la fluidité d’utilisation sera la clé du succès.

Que ce soit pour sélectionner vos outils ou identifier vos cas d’usage, nous sommes là pour vous aider à faire les bons choix. Prenez contact avec nous grâce au formulaire ci-dessous pour une première analyse. Et un déploiement en mode collaboratif, évidemment.

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Amazon Workmail : une alternative aux services Office 365

Office 365 reste le leader des services collaboratifs en ligne dans le Cloud. Il mêle messagerie Exchange, chat Skype, vidéoconférence, le tout pour un abonnement mensuel fixe. Et il ajoute les fameux logiciels Office : Word, Excel, Powerpoint. Les PME, habituées à cette suite, basculent naturellement vers ces services. Mais ont-elles le choix ? Une alternative existe pourtant. Eclairage.

Depuis des décennies, Office domine le parc des ordinateurs de bureau dans le monde. Et de loin. Les quelques alternatives au produit phare de Microsoft – OpenOffice, LibreOffice – n’ont jamais réellement percé, malgré quelques références de renom. Les petites entreprises sont donc habituées à acheter les licences de ces produits Microsoft, et les remplacer au bout de quelques années – 6 en moyenne. En passant à Office 365, elles basculent donc aussi leur messagerie « naturellement » chez Microsoft, sans vraiment se demander si elles ont le choix. Alors qu’elles l’ont.

Passer de l’achat à la location

Lorsque Microsoft a lancé Office 365, il poursuivait plusieurs objectifs. Tout d’abord, passer d’un modèle d’achat à un modèle de location mensuelle, à l’usage. Avec toute la souplesse que cela induit : ajout et suppression de licence d’un mois sur l’autre, gestion simplifiée du parc de licences. Autre objectif : inclure dans ses abonnements non seulement les logiciels, mais aussi les services. En parallèle d’Outlook, vous bénéficiez du service de messagerie Exchange. Et à côté de Word et Excel, vous pouvez stocker vos fichiers dans le Cloud avec OneDrive.

Un autre but, moins connu, est lié à ce « packaging » : en incluant les services en ligne dans le Cloud, Microsoft pouvait gonfler ses chiffres dans un secteur où il était à la traîne. Et ceci d’autant plus rapidement que l’adoption d’Office 365 est presque une évidence dans le cadre du renouvellement des licences. Bien dopé par des campagnes Marketing à large échelle dont Microsoft a le secret.

De fait, une petite PME dont les licences Office arrivent en fin de vie va souscrire à Office 365. Et prendre les services en ligne dans la package. Plusieurs plans tarifaires sont à disposition. Ce que les clients ne savent pas forcément, c’est que ces multiples plans laissent la possibilité de souscrire soit aux logiciels seuls, soit aux services seuls, soit à la combinaison des deux – cette dernière option étant la plus généralement choisie.

Alternatives méconnues à Office 365

Si personne ne peut réellement concurrencer Microsoft sur le plan des outils bureautiques – Word et Excel ont encore de beaux jours devant eux, Microsoft n’est pas le seul leader dans le domaine des services en ligne. Il est même arrivé assez tard dans cette bataille. Et il y a donc des alternatives à la messagerie Exchange de Microsoft. Un exemple ? Amazon Web Services, l’autre géant du Cloud, fournit Workmail, un service de messagerie Exchange hébergée, compatible à 100% avec Outlook. Ou encore Chime, un concurrent, certes pas encore aussi abouti, à Skype for Business, l’outil de vidéoconférence de Microsoft.

Paradoxalement, certaines versions d’Office 365 ne peuvent pas être installées dans le Cloud

Mais quel serait l’avantage de prendre ses licences chez Microsoft et ses services ailleurs ? Cela vous permet tout d’abord de ne pas mettre tous vos oeufs dans le même panier, mais c’est maigre. Et les prix ? Honnêtement, les services en concurrence frontale se tiennent à peu de choses près. Les fonctions alors ? Microsoft mène la danse, avec pour principe d’enrichir en permanence ses produits. Au risque de s’avérer contre-productif, les utilisateurs croulant parfois sous l’avalanche des nouveautés.

Des détails qui font la différence

Non, le diable se cache parfois dans les détails. Vous savez, les petites lignes en bas des contrats. Et en la matière, Office365 n’est pas aussi simple qu’il y paraît. Tout d’abord, vous n’aurez jamais le choix de la localisation des données de votre messagerie. A quelques mois de l’activation du nouveau RGPD européen, cela peut faire réfléchir. Mais surtout, et paradoxalement, vous ne pouvez pas installer Office 365 comme vous le voulez. En particulier, certaines version du produit Cloud de Microsoft ne peuvent pas être installées… sur des infrastructures partagées dans le Cloud !

Imaginez que vous avez décidé de virtualiser vos postes de travail dans le Cloud, sur un tout nouveau serveur en location mensuelle. Ni une, ni deux, vous en profitez pour installer Office 365 Business sur vos bureaux virtuels… Erreur, car ce plan n’est pas éligible à l’installation dans cet environnement. Rien ne vous en empêche techniquement. Vous êtes juste en dehors des clous. C’est tout le paradoxe de Microsoft, qui doit ménager la chèvre et le chou de ses différentes lignes de produits, et des conditions d’utilisation qui vont avec. Au détriment des clients – les entreprises, et notamment les PME dont les plans qui leur sont dédiés sont en première ligne.

Que retenir de ces quelques lignes ? Tout d’abord, que des choix qui peuvent paraître évidents ne le sont pas forcément. Si les produits de Microsoft restent adaptés dans bien des cas, le marché existe et vous devez en considérer les différentes options. Ensuite, derrière l’apparente simplicité peuvent se cacher des enjeux plus profonds que ce que vous pouviez imaginer. Il est donc nécessaire de bien appréhender toutes les contraintes de vos installations avant de faire votre choix. Bonne nouvelle : nous pouvons vous y aider, il suffit de prendre contact avec nous avec le formulaire ci-dessous. Nous nous ferons un plaisir de vous accompagner vers le produit Cloud le plus adapté à votre situation.

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