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Simplifiez et fiabilisez vos sauvegardes avec Steel Remote Backup

Parfois, nous nous sentons à l’abri avec nos solutions de sauvegarde. En réalité, ce n’est pas toujours le cas et elles ne demandent pas toutes les mêmes efforts de gestion. Savez-vous par exemple que 50% des bandes de sauvegarde sont défectueuses ?

Alors si vous ne souhaitez pas jouer à la « roulette russe » avec vos données, sachez qu’il existe des solutions de sauvegarde Cloud simples, avec des niveaux de disponibilité élevés, et 100 % managées. Envie d’en savoir plus ? Découvrez comment en vidéo !

Vous avez encore des questions ? Vous souhaitez tester notre service de backup sur un de vos postes de travail ou un de vos serveurs ? Nous nous ferons un plaisir de répondre à vos questions et nous vous proposerons de tester gratuitement Steel Remote Backup pendant 1 mois. Contactez-nous !

Comment activer un serveur de secours à moindre frais et en 5 minutes chrono

Tiens, votre serveur s’est arrêté ce matin. Rien de grave, cela lui arrive de temps en temps. Sauf que ce matin, c’est plus sérieux. Les disques de stockage de votre précieuse machine sont en panne. Et la redémarrer n’y changera rien. D’ailleurs elle ne redémarre pas. Dommage, car votre serveur héberge votre application critique ou les données sans lesquelles vous ne pouvez pas travailler. Aïe, ça pique…

Vous aviez bien entendu parler de l’achat d’un serveur de secours. Mais ça vous semblait coûteux et compliqué. La bonne nouvelle, c’est que vous avez mis en place un backup Cloud (de préférence). C’est déjà ça. Néanmoins il ne s’agit plus aujourd’hui de simplement remettre en ligne quelques fichiers. Mais bel et bien de reconstruire une machine complète, avec son système d’exploitation. Et en ordre de marche de préférence. Alors que vous comptiez dessus pour saisir des données importantes ou finaliser un projet avant la fin de la semaine. On dirait que les choses se compliquent.

Serveur Cloud : simple comme une image

Si votre machine avait déjà été dans le Cloud, les choses auraient été plus simples. Mais avec des si… On ne va pas refaire le match, non ? Vous n’êtes pas encore passé au Cloud, et vous avez vos (bonnes) raisons : vous préférez garder pour le moment vos serveurs chez vous, ou alors vous êtes contraint de travailler avec des serveurs dédiés, par exemple. Tout n’est pas perdu pour autant : vous pouvez tout de même profiter du Cloud pour remonter votre niveau de fiabilité. Comment ? En déployant un plan de reprise d’activité (PRA, DRP en anglais) et un serveur Cloud de secours. On vous dit comment.

Première étape, procéder à une image Cloud de la machine. Si vos sauvegardes Cloud fonctionnent avec Cloudberry, bonne pioche ! Ce logiciel offre cette option depuis plusieurs mois. Pour réduire le volume, ne sauvegardez que les partitions du système d’exploitation. Cela ne nécessitera que quelques GB : coûts réduits sur le stockage Cloud, et trafic limité pour la copie. Et surtout, recommencez l’opération tous les jours, histoire de ne pas mettre de côté une machine hors d’âge. Les sauvegardes suivantes ne remontent que les blocs de données qui ont été modifiés, et donc l’effort est alors insignifiant.

le B-A-BA : préparer votre plan de reprise d’activité

Une fois votre machine au chaud, procédez une première fois à sa remise en ligne. C’est simple, vous pouvez tout piloter depuis Cloudberry : sélection de la « taille » de la machine, choix du type de système, et du réseau Cloud sur lequel l’installer. Il n’y a plus qu’à cliquer sur le bouton magique. En quelques minutes, votre machine virtuelle sera créée, dans un état à l’identique de votre dernière sauvegarde : les applications sont là, avec toutes leurs configurations. Pour parachever votre test, vous devrez donner l’accès à la machine à vos collaborateurs. Soit avec un VPN, soit avec des règles de filtrage IP strictes. Une fois que vous avez accès à la machine, votre test est concluant, et il s’arrête là.

5 minutes et quelques francs : c’est tout ce que vous coûtera votre machine de secours. Pas mal comme bouée de sauvetage de votre PME.

Vient le jour J (qu’on ne vous souhaite pas évidemment). Le fameux matin où votre machine s’enrhume. Et au lieu de suer sang et eau, vous êtes à l’aise : vous savez que vous disposez d’une image fiable, et vous connaissez la procédure pour exécuter votre plan de reprise. Evidemment, le vrai confort consistera à confier ces tâches à un expert en la matière. Vous vous concentrez sur la gestion de crise interne, et vous nous laissez remonter votre serveur. Histoire de redémarrer votre machine en quelques dizaines de minutes, montre en main.

Ok, mais ça coûte quoi au juste une solution de DRP Cloud ?

D’un point de vue financier, sauvegarder les partitions du système d’exploitation ne demandera que quelques dizaines de GigaOctets. Comptez 45.- pour 100GB, ce qui fera probablement l’affaire. Et pour le serveur de secours ? C’est simple : rien. Tant que vous ne l’activez pas, vous ne faites que stocker son image dans vos 100GB. Il ne vous coûtera qu’au moment de son utilisation. Pour un dimensionnement standard (2vCPU, 4GB de RAM), on parle de quelques centaines de francs par mois complet. Mais avec un paiement à l’usage, au jour le jour. Management compris. Ajoutez à cela les frais de main d’oeuvre pour la mise en ligne, et vous aurez fait le tour de la question des coûts. On ne vous parle évidemment pas de la cerise sur le gâteau : le stress en moins, et l’économie des pertes d’exploitation.

Finalement, bénéficier d’un plan de reprise d’activité n’est plus réservé aux multinationales. Les coûts de stockage et d’exécution de serveur de secours dans le Cloud mettent le DRP à la portée des plus petites structures. Si votre curiosité est piquée, on ne saurait que trop vous conseiller de jeter un oeil à la description de notre produit Steel Recovery : dédié aux PME, il met en oeuvre tout ce qui a été décrit plus haut pour assurer la continuité de votre activité. Et comme les actes valent mieux que les paroles, on vous propose de faire un test à nos frais. C’est simple, il suffit de rentrer votre adresse email dans le formulaire ci-dessous.

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Comment sauvegarder votre NAS Synology dans le Cloud en un clin d’oeil ?

Comme de nombreuses PME, vous stockez vos fichiers sur un NAS Synology. Excellent choix ! Mais comme de trop nombreuses entreprises, vous en faites des backups sur un disque externe. Vos données sont dupliquées, mais pas vraiment protégées. Voici 3 étapes pour procéder à une sauvegarde de votre  NAS Synology à l’extérieur de vos murs.

Sauvegarder ses données ne revient pas à uniquement les recopier sur un autre support. Car deux appareils entassés l’un sur l’autre sont loin de fournir une protection infaillible. En cas d’incendie, de dégât des eaux, ou de vol, vous perdrez vos fichiers et leurs copies. Alors que le fait d’utiliser un NAS Synology vous permet de mettre en oeuvre un système de backup fiable et efficace, en quelques actions.

Les NAS Synology sont très répandus dans les petites entreprises. Il faut dire que ces boîtiers font des merveilles, et allient fiabilité et richesse fonctionnelle. En particulier, ils intègrent certains logiciels de sauvegarde, gratuits, qui vous permettent de pousser vos données en dehors de vos bureaux. Quel intérêt ? La séparation physique et géographique des données et de leurs sauvegardes vous assure la meilleure chance de récupérer vos données le plus rapidement possible, et donc de limiter vos pertes d’exploitation. Mais comment faire ? Voici une petite recette pas-à-pas.

1 – Mettre à jour votre NAS Synology

Commençons par le B-A-BA : la mise à niveau de votre appareil. Vous devez vous assurer que votre NAS Synology fait tourner la dernière version de son système d’exploitation. Profitez-en pour automatiser ces mises à jour, le boîtier le permet. Puis, ajoutez le paquet logiciel « Hyper Backup », vous le trouverez facilement dans le « Centre des Paquets ». En quelques instants, ce module est installé et prêt à l’emploi.

Dans la foulée, configurez un compte Cloud pour héberger vos données. Hyper Backup propose une ribambelle de fournisseurs de stockage Cloud compatibles avec le système S3. Ce système, inventé par Amazon, permet de stocker des fichiers dans le Cloud, de manière simple et sécurisée. Vous devrez généralement avoir une clé d’accès et une clé secrète pour configurer votre compte. Une fois ces étapes franchies, vous être prêts pour mettre vos données au chaud.

2 – Configurez la sauvegarde de votre NAS Synology

Depuis la console Hyper Backup, vous pouvez maintenant ajouter une tâche de sauvegarde. Une fois son petit nom attribué, vous définissez les paramètres de la sauvegarde Synology. C’est là que vos besoins, et votre imagination, seront sollicités. Fréquence, rétention, étendue, encryption : les possibilités sont sans limite. A vous de définir votre niveau de protection, en trouvant l’équilibre entre l’efficacité et les coûts : sauvegarder souvent et longtemps occupera plus de place dans le Cloud et plus de capacité sur votre connexion Internet.

Pour garantir vos backups, pas de miracle : procédez à des restaurations de temps en temps.

Vous êtes perdu ? Allez, on vous aide toute de même avec quelques recommandations. Sauvegardez vos données au moins une fois par jour, la nuit de préférence. Et surtout, pensez à conserver un historique de 7 jours au minimum. Pourquoi ? Le cryptage des ransomwares est un processus long, et vous pourriez vous apercevoir de leur méfait après quelques heures seulement, ou même quelques jours. Juste le temps de sauvegarder des fichiers déjà cryptés. Sans pouvoir remonter le temps au-delà de ce laps de temps, vos sauvegardes vous seront inutiles.

3 – Sauvegardez… et restaurez !

Il est temps de lancer le premier backup. Roulement de tambour… et patience. En effet, tous les fichiers seront dupliqués intégralement la première fois. Cela risque de mettre votre connexion Internet sous pression. Un exemple ? 1TB (soit environ 1’000GB) prennent 24 heures pour être sauvegardés sur une ligne à 100Mbps dans le sens du téléversement (depuis votre réseau vers Internet, upload en anglais). Mais rien de grave, il suffit de laisser la machine faire. Et les nouvelles connexions en fibre optique offrent ces débits à des coûts raisonnables en Suisse.

Les sauvegardes suivantes seront évidemment plus légères. Votre processus de protection est donc maintenant enclenché. Mais pas tout à fait terminé. Vos backups ne sont rien sans capacité à les remettre en ligne. Il est primordial de savoir reprendre des données depuis le Cloud. Pas de miracle ici : entraînez-vous avec un fichier de test. Le NAS Synology vous aide, avec une interface intuitive et fluide. Une fois ces tests passés, vous pouvez dormir tranquille et passer à autre chose. Ah ! pas tout à fait : configurez donc une notification en cas d’échec, histoire de ne pas penser que tout fonctionne quand ça n’est pas le cas.

Si malgré ces quelques conseils, vous ne vous sentez toujours pas à l’aise (mais que vous ne voyez que des bonnes raisons de garder votre NAS Synology), pas de panique. Appelez-nous à la rescousse pour nous occuper de votre boîtier favori. Il suffit de nous contacter grâce au formulaire ci-dessous. Steel Blue fournit les espaces de stockage Cloud et les services de gestion de vos sauvegardes (mise en place, configuration, supervision). Clés en main et sans stress de perte de données.

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Comment éviter une perte de données en entreprise

La digitalisation fait exploser le volume de vos données. Et met sous pression vos moyens de stockage d’entreprise. Entre saturation et risque de panne, votre exposition au risque est maximale. A cela s’ajoutent les dangers externes qui pèsent sur vos fichiers : vol, incendie, perte, dégât des eaux. Alors même que votre dépendance aux données augmente jour après jour. Vous voilà pris entre deux feux. Alors, comment faire face ? Suivez le guide.

Chaque année, 5% des entreprises font face à une perte de données. Pour un coût moyen de 8’000.- francs environ. Avec des disparités importantes, vous l’imaginez bien. En d’autres termes, il est fort probable qu’une des entreprises situées dans votre immeuble ait perdu une partie de ses données l’an dernier. A moins que ça ne soit vous… Pourtant, il n’y a pas de fatalité. Et vous pouvez mettre toutes les chances de votre côté pour empêcher que cela arrive, ou en limiter les conséquences. Avec une gamme de solutions graduée.

Réduire les risques de perte de données

Une bonne protection commence par une bonne sauvegarde. Cela peut paraître une évidence. Et pourtant, le constat sur le terrain au quotidien tend à prouver le contraire : sauvegarde sur disque externe ou bande, dans les mêmes locaux. Dans la majorité des cas, vos backups disparaîtront en même temps que vos données si un feu ou une inondation devait se déclarer. Le meilleur principe pour éviter de tout perdre consiste à éloigner vos copies des données originelles. Le plus loin possible.

5%, c’est la proportion d’entreprises qui perdent des données tous les ans. Pour un coût moyen de 8’000.- francs.

En bref, vous devez pousser au moins une copie vers le Cloud. Et cela n’a rien de complexe : la plupart des équipements de stockage récents incluent désormais des connecteurs qui permettent une mise en œuvre rapide, simple et économique. Au pire, un logiciel spécialisé fera l’affaire. Tout ceci pour des taux de résilience impressionnants : certains fournisseurs garantissent dans leurs contrats de service un risque maximal de perte de fichier par an d’un pour 100 milliards…

Diminuer les temps d’indisponibilité

Maintenant que vos données sont à l’abri, vous devez vous demander ce qu’il adviendra le jour où vous devrez les récupérer. Vos fichiers sont protégés, mais votre matériel est peut-être hors d’usage ou a tout simplement disparu. Pour limiter l’indisponibilité de vos données, vous devrez disposer d’un appareil de remplacement pour les remettre en ligne – les restaurer – le plus rapidement possible. Cela peut s’apparenter à un vrai parcours du combattant, surtout si vous ne disposez pas de contrat de maintenance pour votre matériel ou si celui n’existe plus.

La solution ? Poussez le curseur Cloud un peu plus loin. Non seulement, vous externalisez vos sauvegardes, mais vous hébergez dans le Cloud le serveur qui stocke et sert vos données. Par nature, il est virtualisé. En obtenir un « neuf » ne prend que quelques minutes. Réellement. Vous pouvez alors retrouver vos données en ligne dans des délais défiant toute concurrence.

Augmenter la granularité

Luxe ultime : vous sauvegardez un historique de vos différents fichiers, selon une stratégie que vous définissez à l’avance. Car parmi les risques encourus par vos documents, l’erreur humaine n’est pas la moindre. Vouloir récupérer le fichier d’il y a deux jours peut s’avérer utile, après un effacement par erreur. Bonne nouvelle : sauvegarder dans le Cloud est économique. Garder plusieurs versions ne vous coûtera pas plus cher. D’autant plus que les systèmes de sauvegarde sont suffisamment intelligents pour ne copier que les morceaux de données qui ont été modifiés, et limiter ainsi l’effet boule de neige.

Et vous, comment vous sentez-vous à l’aise avec vos sauvegardes ? Peut-être aimeriez-vous savoir où vous vous trouvez ? Aucun souci : demandez-nous de passer vous voir en entrant votre adresse email ci-dessous. Nous ferons avec vous un état des lieux de la situation. Peut-être aurez-vous une bonne surprise… ou pas ! Mais au moins, vous aurez une idée du risque que vous courrez. Quant aux solutions, maintenant vous les connaissez.

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